vendredi 30 mai 2014

Des séries, des séries et encooore des séries

Quand Ifeelblue m'a tagué pour un tag spécial SERIIIIIES j'étais ravie.
Oui, pour une accro comme moi, ça tombait à pic :)

Le concept: associer 7 émotions à 7 séries et faire passer à 7 nouvelles personnes.

L'ennui: Drop Deap Diva
Autant j'ai adoré cette série un temps, autant maintenant je ne regarde même plus, trop longuet à mon goût.


La nostalgie: La fête à la maison
Cette série, c'est un peu toute mon enfance. Qu'est ce que j'aimais regarder les sœurs Olsen (qui en fait n'était qu'une^^), toutes petites, toutes mignonnes. Cette série, c'est celle qui m'a donné envie, et qui me donne toujours envie d'aller visiter San Francisco.


La honte: Cœur Océan
Oui, je regardais très souvent KD2A pour ne pas louper un épisode de Cœur Océan. Je me suis surprise à tomber dessus il y a peu sur la TNT, j'ai poussé un GNIIIII de joie. Sauf que j'étais avec un pote qui m'a regardé avec un air désolé, voulant dire "on ne peut plus rien faire pour elle" ;)


La peur: Pretty Little Liars
Je suis une peureuse, du genre puissance max. Cette série me fait flipper, sursauter, être en stress mais pourtant je ne loupe jamais un épisode et je me languis déjà de la suite qui arrive bientôôôôôôt


La colère: Revenge
Je suis en colère contre ses pourris de Graysons, autant qu'Emilie (l’héroïne de la série). Oui je suis à fond quand je regarde une série


L'émerveillement: Gossip Girl
Gossip Girl, c'est vraiment la série qui me fait rêver, et ma série préférée de tous les temps. Blair et ses robes magnifiques, le décor de dingue (Manhattan ♥), les histoires d'amour rocambolesques, la vie New-yorkaise. Bref, j'ai envie d'être Blair ou Serena quoi !!


La joie: New Girl
Des potes, de l'humour, des gens déglingos, des épisodes courts. Cette série a tout pour me plaire. En plus on me dit souvent que je ressemble à Zooey Deschanel (mon égo est son max en vous disant ça, mais promis je redescend de suite ;) )


Je ne vais pas citer 7 personnes, mais plutôt inviter chacun à le faire si l'envie est là,
et à me le dire pour que je vienne vous lire !!

Allez, viens, on est bien !

jeudi 29 mai 2014

Des nouvelles...

Après vous avoir bassiné toute l'année 2013 avec mes problèmes de santé, il y a quasi 3 mois je vous disais que je reprenais enfin le travail à mi temps thérapeutique. Et depuis, il est vrai que je ne vous ai pas trop parlé de tout ça...

Donc, la reprise a été difficile. De plus, elle est tombée en même temps que toutes ses histoires avec l'ex... Mais même si c'était dur, ça me faisait un peu oublier le quotidien. Et surtout je me sentais un peu plus "normale". Bien sûr, après 15 mois d'arrêt je n'ai pas retrouvé mon poste comme je l'avais "laissé". J'avais de nouvelles fonctions, un nouveau chef, un nouveau bureau. Puis en 3 mois j'ai à nouveau eu tout ça. En gros, à l'heure actuelle je n'ai plus les mêmes fonctions, plus le même chef et plus le même bureau que quand je suis revenue...
Je vous épargne les détails mais pour faire court, mon nouveau chef ne voulait pas travailler avec moi (nos caractères ne collaient pas, apparemment, et le fait que je bosse 3h30 par jour était un souci), j'ai donc changé de boss pour travailler maintenant avec le directeur de la société. Qui me dit au moins une fois par semaine: le problème c'est le mi temps thérapeutique (désolé d'avoir été malade HEIN), qui cherche la petite bête pour tout et rien, qui quand je lui dis ses 4 vérités (oui fallait que ça pète sorte) me crie dessus en me disant que je suis qu'une petite mijoré. TOTALE AMBIANCE LES GARS. Bref, la dessus je suis en accord avec moi même, j'ai dis ce que j'avais à dire, ça ne lui a pas plus, mais j'ai réussi à lui tenir tête car non me crier dessus n'est pas une solution cher patron. Je suis fière de moi d'avoir tenu le coup.

Niveau santé, la fatigue est toujours présente, mais c'est normal je savais bien que j'allais pas être en totale forme non plus. Les maux de tête sont présents mais moins qu'avant, les vertiges aussi. Dans l'ensemble tout va mieux. Je ne peux toujours pas sortir jusqu'à 4h du mat, je ne peux toujours pas conduire seule la nuit (mon intolérance à la lumière me joue encore des tours et la nuit c'est encore pire avec les phares etc), je ne peux toujours pas fréquenter les lieux bruyants. L'angoisse engendrée par la maladie est toujours là mais j'y travaille aussi. Le plus dur reste quand même à faire la différence entre les symptômes de mon angoisse et ceux de la maladie. Mais en gros, tout s'améliore, lentement, un peu trop à mon goût mais après 1 an et demi j'ai appris à faire preuve de patience donc ça va. 

Cette semaine j'ai revu mon neurologue, qui m'a confirmé que c'était normal. Que ça mettait des mois, des années à se résorber. Que même si parfois ça stagne un peu avec le temps tout rentrera dans l'ordre. Je suis ressortie plus légère car il m'a confirmé que le problème de ces maladies neurologiques qu'on ne voit pas était le non prise au sérieux du malade par les autres. Mais il m'a bien dit, que non ce n'était pas dans ma tête, que parfois les gens dans mon cas ne tiennent pas la reprise du travail et retombent en arrêt ce qui n'est pas mon cas donc c'est une très bonne chose !!! Bon par contre, il m'a dit que forcément la reprise à temps plein ne se ferait pas de suite, il prévoit encore 3 mois de mi temps thérapeutique. Je redoute la réaction de mon patron, mais, comme je lui ai déjà dit, si ça ne lui plait pas on s'arrange pour que je parte, pas besoin de chercher la petite bête ou de me mettre au placard.

Alors, certes, j'ai bientôt 25 ans, et pas la vie que je devrais avoir mais bon, ça ira mieux. Et ce n'est pas des années de perdue, sans ça, je pense que je me serais perdue. Là, même si je ne sais pas exactement où je vais, je sais ce que je veux et ce qu'il me faut. J'aimerais pouvoir travailler plus que 3h30 sans avoir à me coucher ensuite, j'aimerais me dire "ce weekend on part à 4 heures de route et ça va aller", j'aimerais me dire " chouette, petit bar avec les copains ce soir, et pas besoin de quelqu'un j'y vais seule en voiture", j'aimerais mais je ne peux pas.

 
Alors j'accepte. Parfois plus difficilement que d'autres, mais j'accepte.


mardi 27 mai 2014

LOVE LIFE

Elle était indépendante, pleine de vie. Elle avait un travail, pas le meilleur du monde, pas un salaire de dingue, mais elle avait un travail, un CDI qui plus est, le genre de contrat sur lequel on ne crache pas hein. 

Elle était bien dans sa vie, en apparence. Épanouie, un homme dont elle n'était pas amoureuse, un homme de passage, elle le savait mais elle s'en fichait ça lui allait. Elle ne voulait pas d'engagement, pas de je t'aime pour la vie, pas de promesse qu'on ne tiendra pas, pas de projet. Du respect, de la tendresse, de l'attention, du bon temps, rien de plus, rien de moins. Elle voulait juste plaire, se prouver qu'elle pouvait être désirable et désirée. De la légèreté, rien que de la légèreté pour contrebalancer les épreuves passées. 

Elle sortait beaucoup, trop sans doute, mais le stress de la semaine, du travail, de la vie, elle avait besoin de l'évacuer tous les samedis soir. Elle avait besoin de danser jusqu’au petit matin, besoin de rire beaucoup trop fort avec ses amis, besoin de se sentir belle, besoin d'être elle même.

Elle savait que sa vie allait changer, elle savait qu'elle fatiguait. Elle rêvait de liberté, de briser ses chaînes, de devenir elle. Elle avait tellement de choses à montrer, à se prouver à elle même. Elle avait coupé ses long cheveux, chaussé des talons un peu bancals. Elle devenait chaque jour un peu plus confiante en l'avenir. Elle pensait que cette vie, cette voie était la bonne. Elle pensait que tout ce qu'elle faisait aller la mener là où elle voulait, elle pensait qu'être avec un homme de passage lui ferait aimer la légèreté et oublier son besoin d'amour profond. Elle pensait que sortir à n'en plus finir lui fera oublier que ses semaines de bureau devenaient de plus en plus pesantes. Elle pensait faire tout ce qu'il fallait. 

Elle se trompait. La vie a alors décidé de la bouleverser un peu, beaucoup, pour lui montrer qu'elle avait choisi de mauvais chemin, de mauvaises voies. Non ce n'est pas en voulant des histoires sans lendemain qu'on passe de grande amoureuse à fille frivole qui veut juste fricoter. Non ce n'est pas en passant ses soirées dehors et en se couchant au petit matin tous les weekends qu'on oublie qu'on n'est pas à sa place le reste de la semaine. 

Elle faisant tout pour aller contre ce qui lui faisait peur, elle n'avait pas compris qu'elle ne trouverait pas le bonheur ainsi.

Affrontez ses problèmes, arrêtez de les fuir, les regarder bien en face :
c'est ça le début du bonheur.


dimanche 25 mai 2014

Celui qui reste

Celui qui reste, c'est celui qui regarde le train partir, qui reste sur le quai en se disant qu'il n'aurait pas dû venir, qu'un au revoir dans la voiture, en double file, aurait peut-être été moins douloureux. 

Celui qui reste c'est celui qui ravale ses larmes et qui dit " pars, ne t'en fais pas ça va aller ". C'est celui qui, une fois le train parti reprendra la même vie, mais sans l'autre à ses côtés. C'est celui qui va vivre au même endroit, faire les mêmes choses qu'avant, mais seul. Avec le souvenir de l'autre. C'est celui qui ira à leur QG, leur banc préféré, leur bar, leur restau, juste pour se souvenir. Juste pour se rappeler "avant". Qui ressortira plein de nostalgie. Vague à l'âme. 

Celui qui reste a le poids des souvenirs, matériels, avec lui. Un poids parfois lourd, trop lourd à porter. Celui qui reste s'imaginera que la nouvelle vie de l'autre est 1 000 fois mieux que celle d'avant. Que ce changement va lui avoir ouvert les yeux sur de nouvelles choses, qu'il reviendra, si il revient, changé, avec surement de nouvelles envies, de nouveaux projets dont il ne fera peut être plus parti.

Celui qui part, lui, laisse tout derrière. Il regarde défiler les images, les films d'avant, mais il n'a rien de concret, rien pour se rattacher à "avant".

Celui qui reste c'est celui qui voit partir le train et qui se dit qu'il aurait surement dû monter dedans.



dimanche 11 mai 2014

J'ai décidé de me rencontrer.

Et puis un jour, on prend le parti de vivre pour soi. Pas d’égoïsme, pas de méchanceté, pas de rancœur, rien de tout ça. Juste vivre pour soi, pour ce qu'on est au plus profond de nous.

Seule mais accompagnée. Déterminée. Avec l'envie folle de devenir la personne que l'on est vraiment.
On oublie ceux qui ont voulu nous rendre autrement, différent, ceux qui nous ont mis des bâtons dans les roues, qui n'ont pas cru en nous. On avance.

On se rend compte que notre plus grande force, n'est pas chez quelqu'un d'autre, ou autre part. Elle est là en nous. Elle ne demande qu'à ce qu'on l'écoute pour pouvoir éclore. Pour pouvoir prendre la place qui lui est dû.

Le temps, le travail sur soi, la persévérance, la confiance sont les ingrédients principaux pour réussir à être bien, en accord avec soi même.

Prendre du recul, savoir ce qu'on veut, qui on est. Se sentir vivante. VIVANTE. Avoir l'impression de poids en moins sur les épaules, et sur le cœur. Être plus ou moins à l'aise dans ses baskets. Avoir confiance en l'avenir. Se faire confiance, croire en sa capacité de jugement et en son ressenti.

Le travail est long, mais aujourd'hui, je suis persuadée qu'au bout il y a quelque de magnifique: La rencontre avec soi. 

lundi 5 mai 2014

Vide ton sac

Les filles pour le brief c'est par ici : ça commence à faire beaucoup pour un seul mec tout de même ! Bref.

Celles qui me suivent sur Hellocoton savent que j'avais plus ou moins repris contact avec mon ex la semaine dernière. Pour vite faire marche arrière ne me sentant pas capable finalement d'assumer tout ça. Bien sûr, il ne l'a pas compris et m'a reproché d'entrer et de sortir de sa vie à ma guise sans lui demander quoi que ce soit. Je n'irais pas lui jeter la pierre sur ce coup là, il a raison c'est moi qui ai merdé. 

Il a profité de mon retour pour me dire à quel point il a été malheureux quand je l'ai quitté. 
En gros il m'a dit qu'il avait été très mal, dans l'incompréhension total sur le pourquoi je le quittais. Qu'il m'en voulait de lui avoir fait ce que je n'aurais pas supporté qu'on me fasse.
Qu'il a toujours été là pour moi, que c'est difficile à avaler que je lui dise qu'il me fasse du mal. Que quand je suis partie il a du essayer de comprendre seul pourquoi je le quittais, etc etc ....  Il a même dit que en gros je n'assumais pas cette fin d'histoire et le mal que je lui ai fait et que donc je me cachais derrière un " je souffre " pour maîtriser la situation.
 
Après tout ça il a ajouté qu'il tenait beaucoup à moi, que je me rendais sans doute pas compte de tout ça, que j'étais très importante pour lui etc etc .... Bref, petit passage de pommade après lamentations et reproches. Vous commencez à comprendre le personnage ;) 

Je lui disais sans cesse: arrête, je vais être méchante ça sert à rien. Mais il a continué et ça n'a pas loupé, j'ai ENFIN dit ce que j'avais sur le coeur, je n'ai plus eu peur de le blesser, de passer pour la méchante ou autre j'ai dit ce que j'avais à dire : 

"Après avoir déballé tout le négatif, après avoir déballé oh combien je t'ai fait souffrir, tu termines sur du positif. Comme toujours. On dit du mal puis on se rattrape par derrière. Ca passe mieux ainsi. Mais ça ne marche plus comme ça maintenant. Tu dis que je me victimise, mais ce n'est en aucun cas le cas. J'ai souffert, et je le dis, effectivement. Je ne doute pas que tu ai souffert aussi. Tu dis que je me conforte dans le fait de te détester mais non, tu me connais je ne nourris de rancoeur envers personne. La rancœur que l'on nourri nous fait plus de mal qu'autre chose, donc non il n'y a pas de colère." 

Après à plusieurs reprises il m'a demandé en quoi il m'avait fait souffrir, ce à quoi j'ai répondu: 

"Qu'as tu fais? Me culpabiliser comme tu as essayé de le faire à l’instant, ne jamais communiquer clairement tes idées, me noyer sous un flot de paroles qui m'en faisait perdre mon latin. Tes derniers messages révélaient un tas d'émotions tellement diverses en si peu de temps qu'on se demande quel était le vrai du faux. Te permettre de me laisser des messages en te positionnant clairement et en disant que de toute manière j'avais besoin de toi. Mais à quel prix ??" 

Je ne vous cache pas que ça été dur de dire tout ça, mais il ne m'a pas laissé le choix. Il a essayé une nouvelle fois de me retourner le cerveau de m'enfoncer pour ensuite me dire de belles choses. Je ne pouvais pas laisser passer ça, pas encore une fois. Je me devais de me respecter finalement et de ne pas me laisser rabaisser de la sorte.

J'essaye de ne pas penser à ce qu'il ressent envers moi à l'heure actuelle ....Mais cette histoire aura au moins eu le mérite de me prouver que je pouvais, même après tout ça, être moi même et enfin dire ce que j'avais à dire...

J'ai dis ce que j'avais sur le cœur, je me sens plus légère.