vendredi 27 décembre 2013

GoodBye

C'est SANS REGRET que je dis bye bye à 2013 !!!! Mais vraiment. Pars loin, ne revient jamais tu m'entends ?! D'accord, je suis un peu dure mais quand même ...
2013, tu m'as fait découvrir des choses que je ne connaissais pas, ou de loin...

Tu m'as fait rencontrer maladie, je m'en serais passé tu sais. Elle n'a pas été cool avec moi, elle m'en a fait voir de toutes les couleurs. Des couleurs que je ne connaissais même pas, dont je ne soupçonnais même pas l'existence. Et puis, elle n'est pas venue seule au rendez-vous, t'as été vache sur ce coup là de faire venir avec elle l'angoisse, la peur et tous leurs potes. Tu te rends compte de ce que tu m'as fait là? Oui, je sais, fallait passer par là, tu me le répète depuis le début, mais j'ai compris. Vraiment. Alors j'aimerais les pousser vers la porte, une bonne fois pour toutes. A coups de balai si il le faut, mais c'est que tout ce petit monde est tenace hein. Une fois débarqué, pour qu'il s'en aille, faut en faire des pieds et des mains. Mais, j'ai bon espoir que tu les emmènes avec toi 2013, que vous me laissiez souffler et reprendre une vie paisible.

Bon, cependant, je peux le dire, 2013, tu es passé vite mine de rien. Et puis tu as mis sur ma route les bonnes personnes, évincé les mauvaises. Et, rien que pour ça je ne t'en veux pas. Les faux, les mauvais sont partis. Les autres, les meilleurs sont restés. Puis d'autres sont arrivés. <3

2013, tu m'as appris que le seul maître à bord c'est moi. Qu'on peut avoir toutes les aides du monde, si on n'y croit pas, c'est foutu. Alors, même si je t'ai maudi, détesté, hais, j'ai cru en toi. Et même si bientôt tu seras derrière moi, je garde avec moi le positif quand même.

2014, tu vas arriver bientôt. Je préfère te prévenir, j'suis plus déterminée que jamais à te bouffer, à te croquer à pleines dents. 2014, prépare toi à mettre sur ma route Amour. Je l'ai bien mérité je crois. Prépare toi à profiter de la vie, à lâcher prise, bye bye le bureau, au revoir président, bonjour la liberté. Prépare toi à me voir belle, souriante, rayonnante, en pleine forme bien sur. Prépare toi à aller danser le samedi soir, à partir en voyage, à construire des projets, seule, et accompagnée, prépare toi aussi à tirer la sonnette d'alarme si je n'y arrive pas moi même. Mais promis 2014, cette année je me chouchoute, j'écoute mon corps, et mon coeur. Ma tête sera toujours là mais elle en a marre de trop réfléchir. J'ai décidé que tu serais l'année du coeur, de l'insouciance. J'ai bien mérité une petite pause, l'année de mes 25 ans sera une année de VIE tout simplement.




2014, prépare toi à m'aimer car j'ai décidé que tu serais mon année.

vendredi 20 décembre 2013

1an. 12mois. 52semaines. 365jours.

Samedi 21 décembre 2013 on souhaitera un joyeux anniversaire à mon liquide céphalo rachidien ! BIG UP mec, 1an que tu te fais la malle et que tu me casses les bonbons (pour rester polie, vous voyez quoi).


BIG UP à mes amis. Ceux qui étaient là avant et qui le sont toujours, encore. Je vous AIMES. Ceux qui sont arrivés en cours de route mais qui resterons là : <3 , même après, surtout après. Merci, 1000 fois pour avoir été là, pour m'avoir toujours poussée vers le haut. Merci de m'avoir ouvert les yeux et bouger le cul quand il le fallait. Merci de m'avoir comprise. Merci de m'avoir supporté. Merci d'être là.

BIG UP à ma maman et à mon frère. Mon quotidien a été plus que perturbé et le leur aussi. Merci maman, d'avoir été là, tout le temps. D'avoir été près de moi peu importe où, quand, comment.

BIG UP à mon médecin. Que j'aime trop. Haha. Il a le don de me faire sourire même quand j'arrive dans son cabinet en pleurant.

BIG UP à vous. La famille Hellocoton, Twitter. Merci, de m'avoir lu, d'avoir été là quand j'avais besoin de réconfort. D'avoir trouvé les mots justes pour me soutenir. Je pense particulièrement à Camille, Delphine, Anne So, Alison, Marie May, Pauline, Trenty, Mona, Anna... Pour n'en citer que certain(e)s. MERCI encore. Je vous fais tout plein de bisous et de câlins virtuels. Ce blog a été mon exécutoire. J'ai pu mettre des mots sur mes maux. Écrire ma souffrance, mon mal être, mes peurs m'a énormément aidé à surmonter tout ça.

Comme je vous le disais ici, ce mois ci est compliqué à gérer, mon corps m'en fait baver, mais je le savais, là c'est le psychologique qui parle. Accepter d'avoir passé 1 an de sa vie comme ça, c'est compliqué, mais faisable.
Tout a changé. Ma vie. Mes amis. Mes projets. Et surtout: moi. En 1 an je me suis beaucoup plus ouverte à des choses que je n'avais pas pris le temps d'explorer avant: le bien être, la méditation, la relaxation, l'hypnose... J'ai grandie. Et, sans prétention, je suis fière de celle que je suis devenue. La petite fille est devenue, peut être pas une femme, mais au moins quelqu'un de plus mature.
Je me suis découverte des qualités que je ne soupçonnais pas, ou peu: le courage, la force. J'ai pu me prouver à moi même, et aux autres, à ceux qui me disaient trop faible, pas assez forte, que la brune, sous ses airs de bébé sans défense finalement bah elle est peut être plus forte que vous.
Le combat n'est pas fini, mais tout est en bonne voie. De bonnes nouvelles niveau médical sont tombées. Il y a du mieux, physiologiquement parlant donc bon, je ne peux que garder espoir et me dire que 2014 sera une belle année. J'espère pouvoir reprendre à travailler au 1er trimestre. Vous croisez les doigts pour moi ? :)

La vie passe tellement vite. C'est dans ces moments que l'on s'en rend compte. Profitez en tant que vous le pouvez, écoutez-vous, votre corps, votre cœur, vos émotions. Apprenez à vous aimez, trouvez la méthode faite pour vous: le sport, la méditation, la sophrologie, la danse, le tai chi, bref ce que vous voulez à partir du moment où vous aimez ça et que cela vous fait vous sentir BIEN. Et faites comme moi, essayer d'apprendre à : profitez de l'instant présent. C'est pas toujours simple nos cerveaux sans cesse en ébullition pense à hier, à demain, à dans deux heures. Mais là maintenant, c'est ça le plus important...

Et je profite de cet article pour vous demander, vous, que faites vous pour être bien tout simplement ?!
Dans votre corps, dans votre tête, dans vos baskets (ou vos talons mesdames)
Encore une fois, merci à vous ♥


mercredi 11 décembre 2013

No quoi ?

NOËL ah oui pardon ! Comment l'oublier, les articles sur le net pleuvent à ce sujet, les magasins se sont rhabillés pour l'occasion, les publicités envahissent nos boites aux lettres et les questions suivantes sont dans toutes les bouches: Tu veux quoi à Noël? T'as commencé tes cadeaux? T'as acheté quoi?

Bon, soyons clairs, perso Noël ce n'est pas mon truc. Bien sûr c'est sympa: les gens sont joyeux, les vitrines sont belles etc... Mais à côté de ça, Noël c'est aussi: 

- Bouffer comme 15 et se taper de bonnes petites indigestions, ci-mer les fruits de mer pas frais (pourtant j'en raffole, mais allez savoir pourquoi, à Noël à chaque bouchée je me dis: Seigneur, pourvu que je ne sois pas malade cette nuit)

- Avoir tous les ans la même réflexion "hein quoiiiiii t'aimes pas le foie gras?" que voulez vous, ce n'est pas parce que c'est cher, "bon" et de saison que je dois en manger...

- Se coltiner la cousine/tante (ou autre relou) que tu dois faire semblant d'aimer (bah oui fait un effort c'est Noël). Ah parce que Noël maintenant c'est la fête des foculs ?? Moi qui croyais qu'on fêtait la naissance de Jésus, autant pour moi. 

- Vous allez me prendre pour une cinglée, mais pour moi Noël a aussi son côté triste. Venant d'une famille modeste je sais que pour Noël certains parents vont se plier en quatre, faire des prêts, manger des pâtes ou se priver d'un bon manteau chaud pour pouvoir offrir des cadeaux à leurs enfants. Et moi, rien que ça ça me fait mal au cœur. Pour ma part, c'est clair, je le répète chaque année à ma mère mais "maman, si tu ne peux pas m'acheter de cadeaux, CE N'EST PAS GRAVE, je n'ai plus 5 ans, je ne crois plus au père Noël et je préfère que tu payes tes factures plutôt que de m'acheter un cadeau".

Et, cette année, plus que les autres Noël ne m'enchante guère. Je vais "fêter" mes 1an de 'maladie' le 22 décembre prochain, et clairement, ce genre d'anniversaire on s'en passerait. Du coup, les fêtes vont vraiment avoir un goût amer. Certes, je les passerais dans un meilleur état que l'an dernier, mais pas dans un état 'normal' c'est pourquoi le cœur n'y sera pas vraiment.

Cependant, je vous souhaite tout de même un très bon Noël si vous aimez ça
et si vous comptez le fêter dignement. ♥ ♥



dimanche 8 décembre 2013

Passion. Passionnée. Passionnément. ACTE 2

C’était un vendredi d’Avril : « C’est fini. Je n’y arrive plus. ». La passion s’efface et laisse place à l’amertume.

De l'amertume, découle la tristesse, le choc. Les jours passés à se demander pour qui, pour quoi, pourquoi, pourquoi elle, pourquoi eux. De la tristesse, découle la haine, la rancœur, l'acceptation, puis le pardon. A ce qu'il parait, c'est la logique, c'est comme ça, c'est écrit. C'est les livres qui le disent. C'est les gens, c'est les pseudos règles que tout le monde aime dicter.

Il n'est pas rare qu'un son, qu'un mot, qu'un lieu, la ramène à lui. Avant elle s'en cachait, elle était honteuse, comment pouvait elle encore penser à lui après tout ça. Comment. Alors elle n'a rien dit. Pendant des années, les hommes de passage ont tous été comparés à cet homme là. Ils lui ressemblaient trop, ou pas assez, ou ils n'étaient pas assez comme ci, comme ça. Rien n'allait. Tout la ramenait à lui. Puis un jour, l'acception. Enfin. Mais pas celle que tout le monde attend. L'acceptation de se dire que non, les années passent, le souvenir reste et tout ce qui va avec aussi. Que son cœur bat toujours pour lui, que chaque pore de sa peau le demande. Le courage alors, de prendre son téléphone " Ça va ? tu deviens quoi ? on se boit un café un de ces jours ? "

Une bise furtive, la boule au ventre, après tout ce temps... Un, deux, trois cafés.
Puis la finalité : " Je t'aime encore. J'ai besoin de toi. Et j'ai besoin de savoir si toi aussi. Si oui ou non toi quand tu passes devant la tour Eiffel tu repenses à nous, quand tu vas à la mer tu nous revois, rire, sauter dans les vagues comme des enfants, j'ai besoin de savoir si cette chanson te ramène à moi, à nous. J'ai besoin de savoir si tu as quelqu'un dans ta vie, si tu es heureux, si tu m'as oublié et si tu as tourné la page. J'ai besoin de savoir tout ça."

Il la regarde, la dévisage, il n'a pas besoin de parler, ce regard elle le connait, même après autant de temps écoulé, ce regard ne trompe pas. Elle frémit d'avance, elle a envie de pleurer, de rire, de lui sauter au cou.

Mais elle ne fait rien elle lui dit simplement et calmement:
" Sache que le chemin sera long. Tout n'a pas été rose depuis ton départ. alors on va tout se raconter. ON va se raconter. On a changé. Chut, ne dis rien, je sais. Toi aussi tu as changé. Je ne sais pas si je suis prête à t'entendre me parler de ces femmes qui ont partagé ta vie, ton lit, ton cœur même sans doute. Je ne suis pas prête à affronter le regard des autres. ça va être dur tu sais, tu ne seras pas le bienvenue partout, mais j'y crois. J'y ai toujours cru. Depuis ce soir de Juin jusqu'à maintenant tu n'as cessé de vivre avec moi. Partout où j'ai pu aller ces dernières années, ton souvenir était là, plus ou moins présent je te l'accorde. Certains hommes on même réussi à me faire t'oublier. Réussi à combler ce vide, ce trou béant que tu as laissé en partant comme un lâche. Ils m'ont fait sourire à nouveau, mais ça n'a jamais duré. On ne peut empêcher un cœur d'aimer. Alors, indéniablement, il me ramenait à toi. Quoi ? Oui pardon, je t'écoute .... "


mercredi 4 décembre 2013

Passion. Passionnée. Passionnément.



C’était un matin d’Octobre, ils se croisent pour la 1ere fois, se présentent l’un à l’autre. Ce matin là, ni l’un ni l’autre ne savaient ce que l’avenir leur réservait. Les jours, les semaines, les mois passent. Leur relation se renforce, ils s’entendent bien, se comprennent facilement, tout est simple. Jamais de débordements. Il est en couple depuis 4 ans maintenant et cherche un appartement avec sa copine, elle, elle construit une relation naissante avec un formidable jeune homme.
Chacun se confie à l’autre, bonheurs, malheurs, rien n’est laissé au hasard. Puis, elle se sépare de son copain, triste, anéantie presque, elle se confie à lui, lui confie sa tristesse, son amour pour cet homme qui l’a quitté. Lui, l’écoute, la réconforte. Lui confie que tout n’est pas rose non plus avec sa copine. La discussion s’arrête là, ils sont proches mais gardent tout de même leurs distances.

C’était un soir de Juin, il lui dit « viens je t’emmène voir la Tour Eiffel ». Elle, malade, fatiguée, décline l’invitation. Il insiste, elle se dit pourquoi pas.

Pourquoi pas, surement, peut être, certainement. Oui. Certainement. Elle le savait que ce soir allait être leur soir, mais bien sûr elle ne voulait pas se l’avouer, pas lui, pas là, pas avec tout ça autour. Mais elle se laisse bercer, pour la 1ere fois de sa vie, elle est face à un homme qui sait ce qu’il veut : elle. Il sait le lui dire, il sait prendre les devants et lui montrer que c’est elle. Chamboulée, elle hésite, chavire, tournoie puis se laisse porter. Un homme aux épaules solides, aux mains fermes et aux mots si ravageurs. La pauvre, elle ne savait pas ce qui l’attendait, elle ne savait pas qu’elle allait aimer pour la 1ere fois, elle ne savait pas que tout irait aussi vite, du 1er je t’aime, à la 1ere nuit, aux présentations aux familles, aux projets.

Tout se bouscule
, et embarquée dans ce flot elle ne se rend même pas compte que tout va trop vite. Enfin, si, elle s’en rend compte, mais trop tard, elle l’a dans la peau, le respire à chaque instant, il fait partie d’elle. Elle lui donne tout, fait des concessions, s’oublie, mais ne s’en rend pas compte, c’est naturel. Elle l’aime. Il lui rend bien, du moins au début, les premiers mois. Puis les choses changent, les mots deviennent moins doux, moins, moins affectueux. Son absence, sa négligence se fait ressentir. Elle le sent, elle le sait, mais elle n’y arrivera pas, elle ne le quittera pas, elle l’aime trop pour ça.

Alors, elle continue, ils continuent, ils s’aiment c’est sur, mais moins bien qu’avant, mal, pas comme il le faudrait. Les disputes commencent à se faire ressentir, eux qui n’en avaient pas à l’habitude, eux pour qui tout a toujours été rose. Les rancœurs, les reproches, tout se bousculent. Tout va très vite. La descente est rude.

C’était un vendredi d’Avril : « C’est fini. Je n’y arrive plus. ». La passion s’efface et laisse place à l’amertume. 



On tombe amoureux, puis parfois, aussi, on tombe de haut.

C’est aussi ça la vie, il faut tomber pour ensuite apprécier à sa juste valeur le reste. Tirer le positif de chaque chute, de chaque genou à terre.