lundi 28 octobre 2013

Tu connais pas Uncle Gram ??

Parlons peu, parlons bien, parlons Instagram !

Vous ne le savez pas car je n'ai pas de "compte officiel" pour mon blog mais je suis une accro d'Instagram. Cette célèbre application qui nous permets de partager en quelques secondes tout et n'importe quoi. Nos repas, notre look du jour, notre chat qui dort, notre chat qui mange, nous à la mer, nous à la montagne, la vie quoi ;). (d'ailleurs si tu aimes les chats, les photos de merde, les fringues et les trucs so superficiels de nanas donne moi ton pseudo que je t'ajoute :D ) . 

Donc, Instagram, c'es top délire méga groove mais parfois on se dit qu'on aimerait bien avoir tout ça ailleurs que sur notre smartphone non ?! C'est là que Uncle Gram entre en jeu ... 
Uncle Gram c'est deux petits gens qui ont l'air plutôt sympathiques (dont Bribrit chérie que tout le monde connait) & Charlie qui te permettent de ne pas faire mourir tes photos sur un écran mais de les rendre "vivantes".


Très simple, il suffit de 
1- se connecter sur le site http://www.unclegram.fr/
2- s'identifier avec ses codes Instagram 
3- choisir les photos que vous souhaitez imprimer
4- choisir la forme sous laquelle vous souhaitez le faire

Pour ce dernier point Uncle Gram vous propose différents produits:

PHOTOGRAM: vos photos Instagram sur papier brillant en format original ou mini

PHOTOSTRIPS: des bandes de 4 photos tout droit sorties du four d'un photomaton

POSTER: un poster en différents formats avec tout plein de vos photos Instagram

NOTEBOOK: mon favoriiiiiiii ! Un petit carnet ou un bloc avec vos photos en guise de couverture! C'est pas le top ça?




Et le prix vous allez me dire? Et bien de 7,99€ à 40€ en fonction du modèle. Je trouve le concept top et en plus à des prix vraiment abordables !!

Bref, si t'as envie de faire quelque chose de tes photos Instagram va faire un tour chez Uncle Gram.  ♥


dimanche 27 octobre 2013

ALLEZ TOUS VOUS FAIRE ENCULER

Aujourd'hui je reviens pour un coup de gueule, un truc qui m'insupporte, qui me fait sortir de mes gonds, qui me rend malade, qui me fait pleurer. Je vous disais ici, que j'avais quelques boutons depuis que je ne prenais plus la pilule. Ces quelques boutons sont maintenant des boutons. Pas recouverte du front au menton non plus mais assez pour complexer et me sentir mal dans ma peau.
Donc, je tiens à faire passer un message à ces connards de merde (qui ne liront jamais cet article puisque ce sont des gens de mon entourage): Je ne supporte plus vos " ohh mais dis donc t'as des boutonnnnsss " . Oh bah dis donc toi t'es un gros con!!! J'ai des miroirs chez moi les gens. C'est fort aimable à vous mais je sais que ma peau est dégueulasse et que j'ai des boutons. JE LE SAIS.
On vit dans quel monde en fait? Parfois je me le demande. Tout le monde sait que pour une fille (et pour un mec aussi d'ailleurs) avoir des imperfections, des boutons et compagnie c'est difficile voir handicapant. Alors pourquoi vous en rajoutez hein?? Pourquoi?? Bêtise? Méchanceté? Maladresse?

J'aimerais leur dire: " oui il y a encore un an j'étais en pleine santé, et j'avais une belle peau. Oui je suis tombée malade, j'ai arrêté la pilule pour essayer de sauver ma santé plutôt que de l'empoisonner avec des saletés, oui du coup j'ai des boutons, de l'acné plus précisément, soyons clairs, n'ayons pas honte. Mais je vous emmerde ok ? Pour moi le principal à l'heure actuelle c'est guérir, avec ou sans boutons sur la gueule. Ayez un peu de jugeote bon sang. Respectez moi un minimum et ne me jugez pas sur mon physique. Car oui il est différent d'avant. Je vous l'accorde. Oui je mets 20min de plus à me maquiller pour cacher la misère, ET ALORS ????? Et puis, tant qu'on y est parlons poids. J'ai toujours été considérée comme maigre (merci maman de m'avoir fait hériter de ta taille de guêpe) et là la maladie, le stress, les soucis etc m'ont fait perdre du poids. Alors oui effectivement 48kg pour 1m72 c'est pas beaucoup beaucoup. Mais là encore, vous êtes biens mignons mais je m'en rends compte toute seule hein ! Oui mes slims d'avant peuvent être détournés en boyfriend, oui oui oui et re OUI. Mais laissez moi tranquille s'il vous plait. Je vis tout ça au jour le jour depuis 10 mois et j'ai vraiment pas envie d'être encore plus blessée par vos remarques. Vous m'ennuyer, vous m'épuisez et vous me rendez malade vous et vos mots que je juge déplacés."

Que chacun reste à sa place bon sang. Balayez devant votre porte avant de critiquer et juger les gens. Je parle pour moi ici, mais c'est partout pareil. Il y aura toujours des gens pour nous blesser, et nous atteindre. Pour des futilités, pour un physique qui n'est pas dans "la norme". Mais c'est quoi la norme bordel??
Par cet article, j'invite juste les gens à réfléchir un peu avant de parler trop vite. Car une simple petite remarque peu énormément blesser la personne qui la reçoit, même si vous jugez votre remarque insignifiante.




jeudi 17 octobre 2013

La dépendance forcée

Du haut de mes petites 24 années j'ai toujours réussi à avoir ce que je voulais toute seule. Je me suis battue pour avoir ce que je voulais. Décrocher mes diplômes? J'ai étudié. Payer mon permis et ma voiture? J'ai travaillé. Décrocher mes stages, mon emploi actuel? J'ai fait mes preuves, j'ai travaillé et j'y suis arrivée. On n'a rien sans rien. Quand on bosse et qu'on fait ce qu'il faut pour, ça paye. Bref, ma devise est "on est jamais mieux servi que par soi même". Mon indépendance je me suis battue pour l'avoir, entre une maman poule et un ex assez exclusif, j'ai réussi à devenir celle que je voulais, bien dans mes baskets, il y a encore un an je profitais de ma vie comme j'en avais toujours rêvé. Faire ce que je veux, quand je veux, où je veux avec qui je veux. Ne rentre de compte à personne, vivre quoi.

Sauf que, ces 10 derniers mois, les choses sont différentes. Et maintenant que je suis sur la voie ascendante c'est encore plus difficile. Autant, quand je ne pouvais quasi rien faire ce n'était pas un souci, autant maintenant. Que je peux un peu plus bouger etc, c'est pesant de ne rien pouvoir faire seule. Envie de shopping ? Il faut que quelqu'un m’emmène et vienne avec moi. Rendez-vous chez le médecin ? "11h? Oui, bah je vais voir si quelqu'un peut m’emmener et je vous redis".

Et c'est ça pour TOUT. Je ne suis pas encore capable de faire beaucoup de choses seule, donc il me faut toujours être accompagnée... Dieu sait que ça me pèse bon sang. Moi, l'indépendante, je suis obligé de demander à droite à gauche à qui voudra bien être là pour moi. Et j'y arrive pas. Certains me disent "accepte l'aide qu'on te propose, on est contents de le faire pour toi". Oui, c'est sur, et je ferais la même chose pour eux. Mais j'ai toujours l'impression de déranger, de faire chier le monde (même si apparemment ce n'est pas le cas), d'être redevable aussi. Parce que oui, je fais des choses, mais je suis limitée quand même, alors si par exemple je vais faire du shopping avec une amie et qu'après 2 magasins je me sens pas bien et je veux rentrer, on fait comment? " Bah on rentre " oui mais NON. J'aime pas l'idée que les gens fassent de la route etc pour moi et qu'à peine arrivées nous devons repartir car je ne me sens pas bien.

Alors je ne demande rien, je décline même certaines propositions parce que je ne veux pas que le genre de situations que je viens de vous décrire se produisent...Mais ça me pèse, c'est tellement frustrant de rester chez soi quand on a qu'une envie sortir, prendre l'air. Je dois accepter de demander de l'aide aux gens, je dois comprendre qu'ils le font par plaisir et non par contrainte...

Certains me disent "mets ta fierté de côté". Est-ce ça avoir de la fierté ? Je ne mettais jamais posé la question avant, mais c'est peut être ça le problème je suis trop fière pour demander de l'aide?! Ou tout simplement je n'aime pas déranger, j'ai toujours eu l'habitude de me débrouiller seule... C'est des années de lutte pour en arriver là, qui sont tout d'un coup, remisent en question...


 Ps: même si elle ne me lis pas et ne connais même pas l’existence de ce blog je remercie très fort ma maman qui est là, toujours.


mardi 15 octobre 2013

Pousse ça, assieds toi.


Bonjour, oui, installes toi, je t'en prie. J'aurais beau dire non tu essayeras tout de même de rentrer alors viens. Je t'offre pas de café, trop amer, pas de coca, trop gazeux. De l'eau ça ira? C'est un peu déshydraté en fait par ici donc ça ne fera de mal à personne.
Prends tes aises. Vas y. T'es pas à l'aise ? Ah bon ? Oui, je sais, c'est un peu rugueux, un peu rêche. C'est casé, brisé par endroits. Mais c'est en travaux, t'as pas vu le panneau à l'entrée? " à tes risques et périls, tout peut s'écrouler ". Mais je m'y attèle depuis quelque temps maintenant, depuis 2 ans alors bon, sois indulgent. C'était pas mal démoli ici, et tu sais toute seule j'ai pas vraiment réussi à remettre tout comme il faut. Il y a pas mal de trous et de fissures.

Les reboucher ? Oui je sais, mais j'ai pas encore trouvé de quoi bien les colmater, pour bien les refermer, pour que plus rien n'y passe. J'ai bien essayé le ciment, c'était cool, plus rien ne passait, tout était à neuf, vu de l'extérieur. Mais à l'intérieur c'était encore un beau bordel alors j'ai pris une masse et j'ai tout démoli. Casser le ciment, laisser entrer la lumière, le vent, la pluie, la neige. 
J'ai pris des artisans aussi, sur le coup c'était top, tout était beau et rose, mais tu sais ces gens là on sait quand ils arrivent, mais pas quand ils partent. Et parfois, devant l'ampleur des dégâts ils ont pris leurs jambes à leur cou. Je les comprends hein, regarde autour de toi. C'est vrai. Pas évident.

Et puis, d'autres, forts compétents, ont travaillé d'arrache-pied, mais rien à faire les fondations n'était pas assez solides. Alors j'ai décidé d'arrêter d'employer des gens pour m'aider, j'ai décidé qu'on n'était jamais mieux servi que par soit même. Regarde, ça c'était avant, et regarde autour de toi, ça a changé non? Oui d'accord, tu vois encore des choses pas top, mais t'inquiètes, ça va aller. J'ai mis mon casque de chantier et tous les jours j'avance. Pas à pas. Bientôt tout sera tout beau, tout neuf, y'aura des cicatrices hein, faut pas croire, mais le temps les effacera, les rendra moins profondes, moins visibles, moins douloureuses.


' Bienvenue dans mon cœur, désolé pour le décor,
le dernier visiteur l'a pas mal foutu en l'air. '



lundi 14 octobre 2013

Ne crois pas ça

Ne crois pas qu'elle t'oublie, elle pense juste un peu à elle...

Ne crois pas qu'elle tire un trait, elle avance juste un peu plus vite...

Ne crois pas qu'elle a changé, elle grandit...

Ne crois pas qu'elle est distante, elle se protège...

Ne crois pas que tout s'oublie, rien ne s'oublie, surtout pas un cœur meurtri...

Ne crois pas qu'un jour tu la retrouveras, elle est devenue rancunière avec le temps...

Ne crois pas que tu es blanc comme neige, tout le monde sait que tu lui en as fait baver...

Ne crois pas qu'elle t'as pardonné, elle a simplement accepté...

Et surtout ne crois pas qu'un homme qui te blesse fait ça par pour méchanceté. Un homme qui te blesse est un homme qui n'a trouvé aucun autre moyen pour attirer ton attention. C'est un homme qui se ment à lui même et qui crois qu'il a tiré un trait sur le passé. Mais ces actes prouvent le contraire. Ne lui en veux pas, il ne doit pas être très bien avec lui même te diront les professionnels, il ne sait plus où il en est et n'a pas trouvé d'autre moyen pour exister à tes yeux.

Ne crois pas que la roue ne tourne jamais, elle tourne TOUJOURS...
Et dis lui MERDE peut être qu'il comprendra (ou file lui l'adresse de ton psy) :)



jeudi 3 octobre 2013

Apprends à saisir ta chance

Si vous me suivez un peu vous savez que je suis peu sur de moi, assez fragile et passionnément hypersensible. Pourtant, je dois dire qu'à ce moment précis je suis fière de moi. Loin de moi l'idée de faire mon éloge mais, ces derniers mois j'ai souvent entendu " je ne sais pas comment tu fais pour tenir ". Cette phrase, même si elle part d'un bon sentiment, m'insupporte, comment je fais ? Mais je n'ai pas le choix les chéris.
Quand ta santé fout le camp, et que tu aimes la vie comme moi je l'aime, tu n'as pas le choix que d'y faire face à cette putain de maladie, à ce corps qui part en vrille, à ces fichues angoisses qui arrivent par dessus le marché. Alors bien sûr, tout n'est pas aussi facile que ça, bien sûr que des larmes j'en ai versées, bien sur que des peurs - des doutes - des angoisses qui te bouffent et te tordent l'estomac j'en ai eu. Bien sur, tout ça a parfois pris le dessus. Mais toujours je me suis répété que dès lors que tout ça prendrait le dessus trop longtemps j'étais foutue.

Je parlais de ça avec un ami et il me dit " tu es vraiment forte, tu m'impressionnes. Tu inspires le respect, ce que tu traverses n'est pas anodin et sincèrement tu t'en sors à merveille, tu gardes ton sourire en toute occasion. Tu me donnes une jolie leçon ".
Ce genre de message a une portée tellement puissante. Moi qui me suis toujours trouvé faible, pas assez forte, etc... Je me rends compte que je le suis beaucoup plus que ce que je ne pensais, et apparemment les gens le trouvent aussi.

Il y a quelques jours, je vous disais sur les réseaux sociaux que je me ferais plus discrète les jours à venir. De mauvaises nouvelles niveau santé (OUF c'était une fausse alerte. Dieu merci.) j'avais besoin de me retrouver, de me refixer certains objectifs et surtout de faire le point sur ma situation.
Vendredi dernier, j'ai passé ma matinée à pleurer, comme un bébé. Tu sais dans les films, il n'est pas rare de voir une fille s'écrouler en pleurs sous sa douche et laisser l'eau couler couler, et pleurer sans s'arrêter. Bah c'était moi. Autant vous dire qu'après vous pouviez m'appeler bouffie. Les yeux explosés, le nez rouge, vidée.
Et là, en un quart de seconde je me suis dit merde, c'est pas possible, pas moi, pas maintenant, pas si près du but. J'ai vraiment eu peur, de flancher, de pas me relever, de continuer à pleurer sans pouvoir me contrôler. Parce que soyons réaliste si je commences à chialer comme ça pendant des heures je suis loin d'être guérie. La guérison du corps passe aussi et souvent par la guérison de l'âme. Grosse prise de conscience: arrête de pleurer et marche.
Et depuis une semaine c'est ce que je fais, je me force. Pour le coup je me bats vraiment contre mon corps qui ne suit pas, contre mes angoisses qui prennent le dessus. Mais qu'importe, c'est maintenant ou jamais. Si je laisse toutes ses choses m'envahir c'est la fin des haricots comme dirait mamie.
Depuis une semaine je reconduis, doucement, mais surement, seule mais surtout accompagnée (faut pas pousser non plus), je vais chez mes amis plutôt qu'eux ne viennent, j'ai même été boire un verre dans un bar. Je sais dis comme ça c'est très con mais au vu de la situation je suis vraiment contente. Je lutte je ne vais pas le cacher, c'est usant, fatiguant, effrayant mais tant pis. Chaque jour est une petite victoire qui mènera à la grande.

Tout ça pour dire que bien souvent nous sommes beaucoup plus forts que ce que nous pensons. Et nous nous en rendons compte quand l'être n'est plus une option (comme le dit si bien Emilie). Alors ne subissez plus votre vie, si vous n'y êtes pas obligés s'il vous plait. C'est usant.Chacun ses soucis bien entendus, aucun ne doit être minimisé. Chacun ses problèmes et sa capacité à les gérer, cependant, j'invite régulièrement les gens de mon entourage à réfléchir à leurs tracas pour prendre conscience que dans la vie, le seul maître c'est toi. N'attendez pas que tout tombe tout ciel, on a rien sans rien. Camille, Marie May pourront vous le dire, mais quand on décide d'être heureux on l'est. Même si la route est longue, même si elle est semée d'embûches.

Tout n'est pas toujours rose mais il y a tellement de nuances qu'il suffit de choisir la vôtre.