lundi 9 septembre 2013

L'amour : bouh c'est nul ! (non, j'rigole ♥ )

Je vous disais l'autre jour, ici, que j'étais une loveuse, amoureuse des mots.
Et quand j'ai lu ça, source inconnue au bataillon, je ne pouvais m'empêcher de vous faire partager. Je pense que, tout comme moi, ça fera écho à plus d'une d'entre vous :

" Quand on commence à éprouver de l'amour pour quelqu'un, je crois qu'on est fichus. Il faudrait nous prévenir que ça va faire mal, qu'on va mettre des mois voire des années à s'en remettre, que ça va laisser des cicatrices à vie. Il faudrait nous lancer des signaux d'alertes, je sais pas moi, nous envoyer une décharge électrique, qu'une alarme se déclenche dans notre tête, que l'on soit condamnés à être reclus chez nous jusqu'à ce que tout ça disparaisse. Vraiment, l'amour est bel et bien une putain de maladie. Aimer rend con, aimer fait mal au bide, à la tête, au cœur, aimer fait trembler les jambes, aimer nous coupe l'appétit, aimer provoque des crises d'angoisse, de paranoïa, de jalousie, aimer rend aveugle, idiot, asservi, dépendant, égoïste, faible... Et c'est de ça dont tout le monde parle? Ce dont tout le monde rêve? Pitié. Laisses-moi te dire une bonne chose : si un jour ça t'arrive, cours. Barres-toi, n'importe où j'en sais rien, mais ne te laisses pas embarquer là-dedans. Ça s'attrape tellement vite cette connerie: deux regards qui se croisent, un sourire charmeur, quelques mots doux murmurés à l'oreille et bam, ça y est. Tu n'es plus qu'une idiote qui va se mettre à parler au pluriel et à pleurnicher pour tout et rien, surtout pour rien. C'est toujours le même refrain : la vie est merveilleuse, il est génial, tu nages dans le bonheur; il s'en va, quel enfoiré, tu veux mourir. Terminé, fin de l'histoire. Et plus tu as été heureuse, plus tu souffres après. Regarde-moi, j'ai pas l'air d'en avoir bavé? "

Vous me direz, " c'est pour les aigries ça, celles qui n'ont pas de mecs, et qui sont frustrées " oui sans doute. Mais aussi, et surtout, pour celles qui savent ce que souffrir par amour veut dire.

Personnellement, je suis, si l'on peut dire, "contente" d'avoir souffert en amour, d'avoir vu que rien n'était jamais acquis et que l'amour est une bataille de chaque instant.

Que oui l'homme que tu penses être l'homme de ta vie peut partir un matin en te disant je t'aime et te quitter le soir même. Que oui tu peux pleurer toutes les larmes de ton corps, passer des heures à répéter en boucle "comment je vais faire sans lui", avoir mal comme si on t'arrachait un bras et rester forte. Continuer à avancer avec cette souffrance, rester forte et digne quand tu n'as qu'une envie pleurer toutes les larmes de ton corps. Parce que oui, l'amour c'est beau, ça rend joyeuse, ça rend belle, ça te donne des cœurs dans les yeux, mais il ne faut jamais oublier que ça peut être éphémère. L'amour c'est une lutte de tous les jours, avec des hauts et aussi des bas, la vraie vie en somme

A toutes celles qui vivent une rupture, et qui se demandent comment elles vont faire sans lui: pleure le soir dans ton lit si tu veux, ça te fera du bien, mais la journée relève la tête, sois belle, forte, déterminée et met en pratique les conseils de Marie-May



Il y a celles qui connaissent une seule histoire dans leur vie, et il y a les autres.


J'oubliais, depuis hier, vous pouvez me retrouver sur facebook (et ouiiii),c'est ici que ça se passe - Love ♥

10 commentaires:

  1. L'amour est une salope, mais c'est quand même bon ;)

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  2. Il y a un très beau passage dans les écrits de Musset qui me fait penser à ton post, je me permets de te le c/c ici, et dis moi ce que tu en penses si tu le veux :-)

    "Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : " J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui."

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  3. Peut etre parce que c'est pas encore tres loin, et peut etre aussi parce que je suis passer par la case "souffrir pour aimer", je me retrouve dans ce texte. Je ne dirais pas qu'il est pour les aigries, les celibataires. Qui n'a pas souffert en amour ? Je crois que peu de personne peuvent lever la main, car comme tu le dis, l'amour c'est une bataile, comme l'est la vie, et si c'etait facile alors on prendrait pas autant de plaisir a vivre. La perfection nous ennuirait, le fait de ne plus etre en quete de quelque chose aussi. Oui j'aurai envie de dire la meme chose aux gens qui tombent amoureux mais fuis, fuis, ne te rends tu compte que tu vas morfler mon petit/ma petite ... Mais c'est ca aussi qui est beau, l'inconnu dans lequel on se lance, les papillon dans le ventre. Si on connaissait la fin avant meme d'avoir commence, ca serait bien dommage.Oui on va morfler mais comme le dit si bien un commentaire precedent qui cite Musset, on aura aime, on aura vecu, on se sera sentie vivant. Et puis de belles histoires arrivent, il ya des gens/couples heureux ... c'etait juste pas le bon, mais c'etait des jolis moments de vie :)

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Je me ferais un plaisir de vous lire les filles