lundi 29 juillet 2013

Pourquoi mon corps n'écoute pas ma tête

Pourquoi, quand je veut aller mieux à tout prix et que je m'en donne les moyens mon corps ne suis pas...
Foutu corps de merde !!!!!! Les mois passent, le sourire avec...
Se battre, toujours, encore, pour au final ne même pas pouvoir passer un après midi à la plage avec ses amis... POURQUOI ?  Je me demande bien pourquoi.... 

Pardon petit corps, je ne t'ai pas écouté ces dernières années, je t'ai fais endurer beaucoup de choses, je sais, je m'en suis rendu compte ces derniers mois. Mais j'ai changé. Vraiment.
Je serais plus à ton écoute, je n'en ferais pas qu'a ma tête quand tu seras fatigué, promis je te laisserais te reposer, je ne t'imposerais pas autant de stress et d'émotions. Promis, je serais raisonnée, je ne sortirais pas tous les weekends jusqu’à pas d'heure, je me coucherais tôt, et je continuerais à te donner aliments bio, aloé véra, plantes, tout ce qui est sain et bon pour toi. Je continuerais à ne pas fumer et à ne pas boire. J'aurais un mode de vie exemplaire.

Mais s'il te plaît, libère-moi là, j'ai compris la leçon, 7 mois ça a assez duré. Je dirais même que tu commences à m'emmerder sévère à n'en faire qu'a ta tête. Je t'aime, je te chéris, je fais attention à toi, il te faut quoi de plus ?! Hein ?!
Dans un mois tout pile j'ai 24 ans, s'il te plaît laisse-moi pouvoir profiter de mon anniversaire paisiblement, sans que douleurs et instabilité soient de la partie. Laisse-moi reprendre le travail, pour mieux rebondir. Laisse-moi vivre ma vie.
Je me sens comme prisonnière, remplie de doutes et de questions. J'ai compris la leçon, il faut laisser parler ses émotions, ne pas le retenir, dire ce qu'on a sur le cœur, avoir un mode de vie sain, pratiquer la méditation, s'ouvrir à d'autres méthodes pour prendre pleine conscience de son corps et de ses ressentis. J'ai compris tout ça, je te promets. Et je continuerais, même après, surtout après.

Libère moi, je t'en supplie, parce que là, je craque.


dimanche 28 juillet 2013

Quand l'amour... # Acte 2

Te fais peur.

Quand tu as eu une rupture difficile

Quand tu as peur que quelqu'un fasse des choses pour toi

Quand tu as beaucoup souffert et perdue toute confiance en toi 

Quand tu te mets des barrières toute seule pour "te protéger"

Quand tu te refuses d'être heureuse

Quand tu n'as pas le courage de débuter une relation par peur de souffrir

Quand tu n'as plus envie de faire de concessions

Quand tu t'emballes vite

Quand tu n'arrives plus à faire confiance

Quand les bisous, les câlins, les projets en amoureux te manquent

Quand tu te dis " indépendante et fière de l'être"

Quand tu préfère aller faire la fête toute la nuit avec tes potes plutôt que d'aller à un rencard


Quand finalement, la vie de couple te manque,
mais que tu n'oublies pas de profiter au maximum de cette vie de célibataire  





mardi 23 juillet 2013

Quand l'amour...

Te retourne le cœur.

Quand tu penses sans cesse à lui

Quand tu bondis sur ton téléphone dès qu'il sonne pensant que c'est lui

Quand tu souris comme une cruche en lisant ses sms

Quand tu te fais des films catastrophes car il ne répond pas

Quand tu te fais des films cul cul la praline quand il te dit je t'aime

Quand tu ne l'appelles plus par son prénom mais par un surnom débile que t'adore

Quand tu dis " nous " et plus " je " (beurk j'ai la nausée, ceci dit en passant, les filles, s'il vous plait, respectez vous, vous êtes une personne à part entière tout de même, ne l'oubliez pas)

Quand t'en veux toujours plus

Quand tu te projettes (maison, mariage, bébé, chien ?! pas au bout de 2 mois hein, sinon, là aussi, tu vas me filer la nausée) 

Quand il te donne confiance en toi et qu'il te protège

Quand tu te disputes pour des broutilles et que tu finis par abdiquer et aller vite dans ses bras

Quand tu te disputes et que tu te couches sans un mot

Quand tu le présentes à tes proches

Quand tu vis avec lui les 1eres fois (1ere nuit, 1ere vacances, 1er bébé, 1ere alliance (et dernière hein!)

Quand l'amour est beau, mais pas tout rose
& qu'il te donne des ailes.


dimanche 21 juillet 2013

Il y a des gens...

Dont le regard vous améliore.


Cet ami, qui vous soutient coûte que coûte qui lève les bras à votre place quand vous n'avez qu'une envie: les baisser. Qui vous ouvre à de nouveaux horizons: la méditation, la confiance en soi, la pensée positive. Cet ami qui vous porte vers le haut et qui a toujours de bons conseils.
Vous voyez vous n'êtes pas seul.


Cette maman, qui est toujours derrière vous, pour vous féliciter ou pour vous aider. Qui donnerait un rein pour vous, qui mène le plus beau combat depuis des années. Qui n'a pas besoin de vous parler pour savoir ce que vous ressentez
Vous voyez c'est ça être mère.


Ce chat, qui vous fait vous sentir utile, dont vous vous occupez, et qui vous le rend bien. Si il est en vie, si il est beau et en pleine santé c'est parce que vous le chérissez comme il se doit.
Vous voyez, vous ne servez pas à rien.


Cette amie, qui vous ouvre les yeux, qui n'est pas toujours tendre, mais qui ne dit pourtant que la vérité. Qui vous aime et vous pousse vers le bonheur.
Vous voyez, c'est ça les ami(e)s. Les vrai(e)s


Ce patron, qui vous confie des tâches que vos collègues, là depuis plusieurs années de plus que vous, n'ont jamais pu réaliser.
Vous voyez, vous êtes compétente.


Ce garçon, qui vous convoite, qui vous a charmé sur adopte, qui est là pour vous à 2h du matin quand, angoissée, vous n'arrivez pas à dormir. Ce garçon qui, sagement, attend de pouvoir vous rencontrer.
Vous voyez ils ne sont pas tous pareils... ;)


Ces filles, ces amies, sur Hellocoton, qui vous suivent, qui vous lisent et qui vous encouragent. Ces filles qui vous font vous sentir moins seule.
Vous voyez, la blogo ça a du bon.  



 


vendredi 19 juillet 2013

NO LIFE MODE ON

Comme tout le monde le sait, vu que je le rabâche à chaque fois: 7 mois, arrêt, maladie.
Et donc, comme j'ai cette foutue sensation d'instabilité à longueur de temps, mon temps je le passe dans mon lit ou dans des salles d'attente pour des rendez-vous médicaux. 
Je n'ai donc plus de vie sociale, plus de journée de boulot, plus de shopping avec les copines, plus de fiesta jusqu'à 6 heures du mat' avec les copains, plus de rencards, plus de virées à la mer, bref. Nada. 

Ma vie se résume à:

Dormir
Manger (quoique, -5kg , 1m70 pour maintenant 48kg on en parle?!
Putaaaainnnnn ! Vivement les virées au Mc Do j'vous ldit !)
Regarder des séries
Lire
Envoyer des sms à mes amis
Surfer sur le net: Facebook, Hellocoton, Twitter, Le blog. Merci les réseaux sociaux je vous aime d'amour
Me laver (oui quand même)
Me bourrer d'homéopathie
Boire de l'eau magnétisée
Dépenser tout mon pognon dans les e-shops (enfin ce qu'il m'en reste après en avoir donné une bonne partie aux magnétiseurs, ostéo, micro kiné, etc...) Pour le coup j'ai une garde robe au top ceci dit.

Ce qui manque le plus à ma vie ce n'est pas:

- Mon boulot. je crois que c'est d'ailleurs ça qui a fais péter la machine alors bon, non, il me manque pas mon boulot. Mes collègues non plus d'ailleurs (sauf un ou deux on est d'accord). Quand tu vois que certains ne sont mêmes pas foutus de t'envoyer un pauvre mail ou sms en 7 mois pour prendre de tes nouvelles t'as juste envie d'y retourner en reculant... M'enfin bon. C'est la vie.
- Mes amis. Alors, si bien sûr, mes amis me manquent. Grandement même. Mais loin des yeux ne veut pas dire loin du coeur. Sauf pour certains, mais ceux là je les ai oubliés depuis plusieurs semaines déjà.

Mais, ce qui manque le plus à ma vie c'est la liberté. Pouvoir prendre ma voiture, et aller où je veux quand je veux. C'est ça le plus dur à vivre. Être dépendant des gens, avoir l'impression d'avoir 14 ans, de devoir être emmené partout, être assisté.
Moi qui après une journée de boulot aimais prendre ma voiture, mettre la musique à fond et rouler, pour aller voir mes amis, aller au ciné, au resto, faire les magasins, aller voir la mer. Bref, être libre. 

Pour certains la liberté c'est être propriétaire, avoir plein de sous, partir à l'autre bout du monde et ouvrir un resto sur la plage, pour moi la liberté c'est ne dépendre de personne, prendre sa caisse et rouler.
Et pour vous c'est quoi la liberté ?

mercredi 17 juillet 2013

La tolérance

La tolérance: désigne la vertu qui porte à accepter ce que l'on n'accepterait pas spontanément

En 2013, "tolérance" revient dans toutes les bouches, il faut être plus tolérant: avec les gens, avec la société, avec les valeurs que prônent certains, etc... Mais ça c'est sur le papier, c'est la théorie comme on dit. Parce qu'en pratique, elle est où la tolérance ?! Ici, sur la blogo, elle est où la tolérance?!

Non, parce que, on est bien d'accord, un blog c'est une manière de s'exprimer? Peu importe qu'il soit plutôt mode, beauté, humeur ou autres. Par nos articles, nos publications régulières nous voulons faire partager des choses à nos lecteurs. Notre manière d'être, de s'habiller, de penser, de raisonner, de bricoler, bref on fait passer un message, j'entends par là, NOTRE message, adhérera qui veut. Personne n'est obligé de flâner sur tels ou tels blogs si ils ne correspondent pas à sa philosophie.

Mais, triste réalité, quand on voit les coups bas, les piratages, les critiques sur le physique des gens, sur leurs manières de s'habiller, sur leurs mots, sur les intérêts qu'ils défendent, moi ça me révolte.
Surtout, soyons d'accord, les lecteurs et lectrices des blogs du moment on en général plus de 20ans. Age auquel nous sommes censés être en mesure de comprendre que chacun est libre de penser comme il l'entend.

Y'a des choses qui me révoltent dans la vie, et la non tolérance en est une. Je ne comprends pas, comment on peut juger, critiquer, voir humilier des gens parce qu'ils ont des avis différents du nôtre. Chacun sa manière de penser, d'être, même si elle n'est pas raccord avec la nôtre.

Alors bien, sur, je ne rentre pas ici dans les extrêmes, je reste dans des sujets légers, rares sont les blogs que je suis qui abordent des sujets très extrémistes, on ne peut pas adhérer à tout, moi la 1ère, il y a des choses qui me révoltent, des façons de penser auxquelles je n'adhère pas. Et que j'ai envie de défendre. 

Quel est intérêt, d'insulter, de critiquer, de JUGER, des gens qu'on ne 'connait' qu'à travers un écran ?! 

C'est pourtant ce que je suis en train de faire à l'heure actuelle...
Serais-je alors moins tolérante que ce que je pense ?




lundi 15 juillet 2013

Comment séduire un homme en 5 leçons

NATURELLE tu seras. Aucun intérêt à jouer un personnage un jour viendra où il verra ton vrai visage... Autant que ce soit maintenant, plutôt que dans 2 ans, ça t'éviteras souffrances, faux semblants, concessions inutiles...

TOLÉRANTE tu apprendras à être. Il est blond alors que tu ne sors qu'avec des bruns, il a 20ans alors que t'en as 24, il mange bio alors que tu es fan de porn food, il ne sait même pas qui est maître gims alors que t'es fan, etc... Bref, il ne ressemble à 1ere vue pas à ce que tu attends chez un mec. N'attends rien chérie, soit ouverte et tolérante, tu ne dois pas non plus correspondre en tout point à ce qu'il prétendait chercher chez une fille mais qu'importe. A quoi bon camper sur des critères inutiles, une belle histoire peut naître alors fonce.

FLATTER son égo tu feras. Complimente le sur de petites choses, ses chaussures, son courage (oh ouiii tu as tuer une araignée c'est toi le plus fort), son côté tendre, son humour. Bref, gonfle son égo à bloc (tout en restant sincère) et il va encore plus te trouver attirante. Point trop n'en faut, n'en rajoutes pas des caisses non plus tu passerais pour une groupie (ce que tu n'es pas). Tout est question de dosage.

INDÉPENDANTE tu te montreras. Quoi de pire que d'être le toutou d'un mec? Laisse ça aux autres, toi, tu t'assumes pleinement, t'as pas besoin de lui pour être heureuse, lui c'est un plus à ton bonheur, et ça il doit le comprendre de suite. Il t'appelles alors que t'es en soirée avec tes potes, quand d'autres dirais "ok j'arrive dans 30min", toi tu lui réponds que "c'est trop dommage, j'suis avec mes potes là, mais on s'appelle demain et on essaye de se voir si t'es dispo?". Rien ne sert de lui courir après, il aimerais un temps mais va vite se lasser de voir son toutou accourir au moindre appels.

TÊTE tu lui tiendras. Tu as du caractère, prouve lui. Ne dis pas amen à tout. Ne le laisse pas choisir pour toi. Ne deviens pas non plus tétue comme une bourrique, mais si un soir vous mangez chinois pour lui faire plaisir, le lendemain c'est toi qui choisi le restau. Chacun son tour. Parce que les mecs hein, on leur donne une main ils nous prennent le bras entier.




dimanche 14 juillet 2013

Maman, pourquoi j'ai mal ?

Je n'ai jamais aimé l'école, mon 1er souvenir d'enfance, moi courant dans le couloir de la maternelle pour rattraper ma mère qui me laissait à l'école. Sentiment d'abandon énorme. Je ne suis pas psy mais je comprends, en écrivant ces mots, que cet épisode de ma vie me tourmente encore. Que depuis, j'ai toujours eu besoin qu'on soit là pour moi, qu'on me rassure. Et je revis ce sentiment d'abandon à chaque fois qu'un homme me quitte, à chaque fois que je dois partir de chez moi, pour des vacances, des déplacements pro, j'ai beau être contente, j'ai toujours cette foutue boule au ventre.
Je ne sais pas gérer les ruptures, les séparations. Mais j'ai 23 ans, il va être temps de s'y mettreUn jour il va falloir quitter le cocon familial, partir, et mon mec ne sera pas ma seconde maman. Alors oui ce jour-là j'ai cru que ma maman m'abandonnait, mais non maman me donnait simplement les moyens de m'épanouir autrement que dans ses jupons


 Cet épisode, a marqué le début d'une grève de la faim (à l'école hein parce qu'une fois arrivée à la maison j'étais une vraie forasse), j'ai pleuré tous les matins, jusqu'au CP pour aller à l'école, tous les dimanches soirs j'avais la boule au ventre de devoir y retourner, toutes les rentrées scolaires étaient un véritable stress.
J'avais peur d'être en retard, peur de pas me réveiller, peur de ne pas être à la hauteur, à ma hauteur.
C'est sans doute pour ça que j'ai toujours été bonne élève, réservée, dans mon coin, chouchoute des profs, je ne faisais pas de vagues, je voulais que tout le monde m'aime alors j'avais beau ne pas aimer l'école j'ai toujours tout fait pour avoir de bons résultats. J'ai toujours été une bosseuse. 

Il fallait "être à la hauteur", ne pas décevoir, ma mère avait assez d'ennuis comme ça, alors ce n'était pas le 1/4 d'heure de "sortir du cadre", d'avoir des mauvaises notes, etc... Bien sûr, ça c'est moi qui me le disais, jamais ma mère ne m'a interdit de me plaindre ou de dire que ça n'allait pas. Donc, déjà à cette époque, la pression était présente, les années passant c'est de pire en pire. J'ai quand même été jusqu'en master. Pire année scolaire de ma vie. J'ai commencé cette année-là à avoir mal au cou, avoir des problèmes de digestion, d'angoisse, que j'avais très peu avant.

Puis, viens la vie active, le travail, le vrai, avec des responsabilités, des évènements à gérer. Même si c'est mon élément, c'est un métier stressant. Trop pour moi sans doute. Surtout si on y rajoute un ex, avec qui on doit faire comme ci rien n'était car personne ne sait qu'on a été ensemble, qui me mène la vie dure, qui me rajoute une pression en plus, qui m'humilie devant tout le monde, un jour, en pleine réunion. Ce jour-là, j'ai compris le sens du mot humiliation, partir, les larmes aux yeux devant 10 personnes fut un réel choc.


 Puis un jour, un 21 décembre 2012 j'ai attend le point de non-retour, mon corps m'a dit stop. STOP  ALERTE. Trop de pression, trop de stress, trop de colère en toi, trop d'émotions qui te dépassent.
Le corps ne peut plus gérer, alors il s'arrête. Il t'inflige vertiges, nausées, maux de tête, douleurs dans la poitrine, malaises, intolérance à la lumière. Hypotension du liquide céphalo-rachidien, méningite virale, fibromyalgie, stress post-traumatique, tous les diagnostics y passent. Personne ne sait vraiment.
Toi, tu es ni médecin, ni psy ou autres tout ce que tu sais c'est que ton corps est en alerte, qu'importe la maladie que tu as, il te rappelle que tu ne vis pas ta vie mais que tu la subis. Qu'il est temps de penser à toi, rien qu'a toi, que non ce n'est pas égoïste, c'est juste une question de survie ma chérie.

C'est comme si mon corps en avait trop fait, avait trop encaissé, portait trop de poids, et que tous ces désordres physiques étaient une manière de me tenir hors de vie sociale un temps, pour mettre au clair tout ça, pour se reposer et surtout se donner les moyens de se reconstruire. Nous sommes seuls maîtres de notre guérison. C'est dur, c'est usant, c'est décourageant, c'est perturbant (et si c'était vraiment grave tout ces problèmes) mais comme je l'ai déjà dit, c'est une porte de sortie, pour une meilleure vie... 


Se battre, toujours, et encore. Accepter aussi. Accepter la maladie, accepter de ne pas pouvoir tout gérer, accepter d'être malade, pour tout poser à plat, travailler sur soi, méditer, lire, apprendre à se connaître et à s'accepter. Accepter le lâcher prise, on ne peut pas tout gérer dans la vie, et voilà ce qu'il arrive si on essaye de le faire.

NB: Ne jamais oublier de sourire :)


vendredi 12 juillet 2013

Rien ne dure.


À toi A., ma "meilleure alliée", ma préférée, ma bichette comme je t'appelais. On en a passé des weekends à danser, à draguer, à pleurer, à discuter, à rencontrer des tonnes de gens.
Tu te souviens? Nos rituels, nos préparations tenue, maquillage, coiffure, qu'est-ce qu'on a pu rire. Et ensuite, direction le centre-ville, musique à fond dans la voiture, toi et moi, les inséparables comme disaient certains.
On en a passé des soirées, des journées, ensemble, seules ou avec les gars. (les gars qui ce sont eux aussi séparés, une partie avec qui tu gardes contact, l'autre partie avec qui je garde contact...).

Mais au fond de moi j'ai toujours su qu'il y avait cette rivalité, cette jalousie de merde entre filles, pourquoi? Je n'en sais rien. Et puis, les semaines, les mois, les années passant je me suis aperçue qu'on n'avait pas la même notion de l'amitié. Que toi tu comptais quand moi je donnais, et que moi je ne supportais plus t'écouter rabâcher chaque fois les mêmes choses en boucle, combien de fois je me suis retenue de te dire de changer de disque, de passer à un nouveau chapitre, de changer de livre, merde. Mais je n'ai rien dis. Je voulais te garder, parce que malgré tout je t'aimais. Je t'aime. Alors je me suis éloignée, tu n'as pas compris, et je te l'accorde je n'ai pas donné d'explications. Je n'aime pas les conflits, tu le sais, alors je préfère ne rien dire. Ce n'est pas à faire, parce que naît alors la rancœur, et quand elle est là... Il est bien difficile de la déloger. On a continué à se voir, beaucoup moins souvent, et puis tu as rencontré quelqu'un. Tu lui as consacré du temps, c'est normal. Je dois aussi avouer que j'étais, je suis sans doute jalouse. Et, moins souvent est devenu plus du tout.

Je suis tombée malade, tu as pris de mes nouvelles, brièvement, furtivement. Mais jamais tu n'es venue me voir, une fois, tu me l'as demandé, je ne pouvais pas, tu n'as jamais réitéré. Il y a quelques jours, tu m'as envoyé un SMS pour savoir comment ça allait, je n'ai pas répondu. Je suis sur que de ton côté tu dois t'en vouloir aussi, mais ta fierté, ma fierté, tout ça mélangé fait que nous sommes devenues des inconnues. ça me fait mal au coeur tu sais, si tu savais comme ça me manque, notre amitié, mais je crois que je n'arriverais pas à te pardonner ce silence, cette absence là où j'ai vraiment besoin de toi...
Tu ne liras jamais cet article, c'est aussi bien, chacunes ses torts, la vie est ainsi les chemins se croisent et se décroisent, l'amitié va et vient. Rien ne dure. Même pas ce qu'on pensait être le plus solide.
Je n'oublie rien, jamais, j'admets mes torts. Je ne t'oublie pas, mais je crois que je dois te rayer de ma vie.
J'ai beau dire, ça me fait mal au cœur de ne pas avoir ce soutien tant attendu de ta part, et j'arriverais pas à passer au-dessus de ça, je le sais j'arriverais pas. 7 années d'amitié.


 

mercredi 10 juillet 2013

Les profils Facebook

Le gameur 
Celui qui t'envoie je ne sais combien d'invitation pour jouer à Candy Crush, Farmville ou autre appli du genre.Tu finis par bloquer l'application en tant que telle tellement ses notifications sont relous

La loveuse
Celle qui parle ouvertement de sa rupture, qui dit que plus rien ne serait jamais comme avant car son ex l'a quittée, qu'elle n'arrivera jamais à s'en remettre, limite t'as l'impression que des larmes vont jaillir de ton écran tellement tu sens la détresse.

L'accro
Celui dont tu connais la vie minute par minute, là je suis dans mon lit, maintenant je vais aller manger mon benco avec mes tartines, ensuite je vais prendre ma douche, .... (va sur Twitter mon pote, là bas c'est beaucoup moins louche ce genre de statuts)

La belle gosse
La meuf parfaite, qui poste des photos d'elle tous les jours, toujours au top, avec en général des légendes en anglais, parce que c'est trop styléééé (mais toi tu comprends pas l'anglais alors forcément...). Bref, le genre de profil que t'envie et qui te rappelle que toi t'es derrière ton écran, cheveux gras, pyjama à lapins en train de bouffer de la glace.

Le fêtard
En général il ne publie rien de la semaine et quand le week end approche tu vois des status du genre " shogun toniiiiiiight, on va s'enjailler, ça va être daaaar, trop de flowwww " Oui, le fêtard emploie parfois un vocabulaire très spécial. Et le dimanche soir, photos à gogo, lui et sa bande de pote à picoler, lui et sa bande de pote devant la boite, dans la boite, avec 50 000 nanas, clopes-verres-lunettes de soleils-chapeau la totale quoi

L'absent
Le profil discret, sans statut, sans photo, simplement là pour retrouver des personnes perdus de vue et tchatter par message privé ou alors c'est une grosse fouinasse qui scrute un à un nos profils tous les jours...


Et vous, il est comment votre profil Facebook ?




lundi 8 juillet 2013

Ahhh le camping !

Haaaaaa l'été, le soleil, la mer, les mecs et leurs hormones gonflés à blocs, les filles qui veulent leur amouuuuur de vacances (ou leurs plans d'un soir), la crème solaire...
Bref, là tout de suite quand je pense à ça je pense à une truc de folie quoi: un hôtel ***** avec piscine, jacuzzi, service d'étage, cours d'aquagym le matin donné par un prof canon avec qui je passerais la fin de mon séjour, farniente l'après midi, soirée accoudée au bar à siroter des cocktails en écoutant du jazz (ouuuh la snobinarde) sable fin, et tout le tralala, mais bon j'suis pas riche et en plus j'sors de chez moi juste pour aller à la boite aux lettres alors 'réveille toi ma chérie' :)... (mais un jour, jvous jure, un jour !)

Mais je pense aussi à ces reportages, zone interdite ou capital qui toutes les années nous ressortent les fameux documentaires " un été aux camping de la biquette " , " le camping en folie ", "soirée moules-frites au camping ", bref vous voyez le topo.

Et bah moi, le camping, c'est pas mon truc. Comme dirait certains, j'ai des goûts de luxe alors que je roule en citroën toute pourrave.
Ils ont pas tort, j'viens d'une famille mono parentale, j'sais que les fins de mois difficiles ça commence pas le 25 du mois mais plutôt le 13, mais pourtant j'crois qu'à choisir entre:
- Dormir dans une tente, crever de chaud ou de froid en pleine nuit
- Bouffer des pâtes cuitent sur un réchaud à gaz
- Traverser tout le camping PQ à la main et faire coucou à Jean Pierre de l'emplacement 38 et Josiane emplacement 80 (ou au bo goss de l'emplacement 15)
- Aller se laver après on ne sait qui, tongs aux pieds, dans des douches où il y a eu peut être autre chose que du savon
Et rester chez moi, bah j'crois que je reste chez moi... !
J'ai besoin d'un minimum de confort: un VRAI lit, une douche et des toilettes où seul moi et mes potes/ma famille ont accès. Même en vacances.

Mais, faut que j'vous avoue quelque chose quand même, vous avez sans doute remarqué que j'ai un fort esprit de contradiction avec moi même, mais au fond si j'avais à un mobilhome dans un camping j'irais, rien que pour:
- l'éléction de miss camping
- la soirée disco du mercredi (Boriiiiiiis)
- danser sur du patrick sébastien, monter sur les tables et faire tourner les serviettes, ou faire la danse de l'épaule sur les sardines
- les rencontres avec les beaux goss qui s'en foutent eux de dormir dans une tente et qui en général sont là pour passer de bonnes vacances (ou juste niquer)
- les rencontres avec des gens que tu ne rencontrerais pas le reste de l'année, parce que Jean Pierre ou Josiane, même si tous les soirs à 18h pétantes ils se retrouvent pour siroter un pastis sur leur table pliante rouge (tu vois celle dont je parle je suis sur) et se raconter des trucs inutiles, bah peut être que tu te lierais d'amitié avec eux et que t'aurais envie de les revoir l'année prochaine...

Bref, en résumé, je veux des vacances tout confort, avec la légèreté et l'esprit un peu beauf faut l'avouer qu'il peut régner dans les campings.


dimanche 7 juillet 2013

VIENS

Viens, viens m'voir m'dire que c'est pas grave, que ça va aller, viens me caresser les cheveux en me disant de ne pas m'inquiéter, viens leur dire à tous ces connards qui ne daignent pas envoyer un message qu'ils peuvent aller se faire enculer, viens m'dire que j'suis belle, que c'est pas grave, qu'on va rester là à se reposer et à attendre que ça passe, viens m'dire que tu seras toujours là, viens, viens m'dire que j'peux pleurer ou faire la gueule sans que tu m'en tienne rigueur, viens m'faire des calins et des bisous, viens, viens m'donner ta force, viens me dire que le reste, le boulot, les absents, les donneurs de leçons ne sont pas important, viens m'dire que c'est pas grave, qu'il faut pas s'inquiéter, que 7 mois dans une vie c'est quoi ? et que même si ça prends, un an ou plus c'est pas grave.
Parce que moi j'ai peur tu comprends, peur de rester comme ça, peur de pas aller mieux, peur que ce soit grave même si tout le monde me dit le contraire, peur que les autres m'oublient ou ne me comprennent pas, peur de pas être capable de reprendre ma vie normale, peur de l'avenir, de retourner au boulot après tout ce temps, peur de pas être assez solide, peur de reflancher, j'ai peur et j'ai besoin que tu me consoles.
Parce que j'ai envie de sortir de cette baraque, d'aller voir mes potes, d'aller respirer l'air de la mer, d'aller danser toute la nuit et de rentrer à pas d'heure, d'aller à ces rencards qui m'attendent, de changer d'air, de vivre et plus de survivre.




Parce que je veux retrouver mon sourire...

mercredi 3 juillet 2013

Pourquoi tu te plains ?

Nous Français, on le sait, on aime se plaindre (moi la 1ère) : il fait trop chaud, il fait trop froid, je me suis pété un ongle, mon mec me fait la gueule, j'ai pas de mec, mon boulot me saoule, etc etc...
Mais, depuis que je suis malade, ma vie prend un tout autre sens, quand tous les jours tu dois te battre contre une maladie qu'on n'arrive pas à te diagnostiquer tu comprends que finalement le reste est tellement futile... ! 
Ton mec te saoule ? Barre toi !
T'as trop froid ? Change de région ou va vivre dans un pays chaud ou arrête de te plaindre et met un pull
Ton boulot te saoule ? Cherche autre chose
Tu t'es pété un ongle? Chiale connasse

Bref, loin de moi l'idée de faire la morale. Mais, il ne faut jamais perdre de vue que chaque problème (peut importe son importance) à une solution quand on s'en donne les moyens. Chaque crise te rend plus forte et te montre justement qu'il est temps de changer quelque chose dans ta vie. 
La maladie te rappelle à l'ordre, parce que tu t'es trop oublié, t'as trop pris sur toi, t'as surmonté trop de choses seules, mais, heureusement qu'elle est là la maladie si je puis dire, car, elle te réveille à la vie. Elle t'ouvre les yeux sur ce qui n'allait pas et te lance une perche pour changer les choses. Changer le monde qui t'entoure pour enfin le voir comme tu le souhaites.

Il ne faut jamais perdre de vue, que tout évènement est là pour nous donner de la force, pas pour nous enfoncer.
Plus fortes seront les épreuves, plus belles seront les victoires
. J'en reste persuadée, du haut de mes petits 23 ans. 


Je fais partie de ces gens qui pensent que rien n'arrive jamais par hasard. Et qu'au bout, il y a toujours de la lumière. Même si, effectivement c'est usant de se battre toujours et encore, de survivre dans ce monde de brutes qui nous entoure. Parce que parfois, on est si faible, autant mentalement que physiquement, que tout nous semble si dangereux, si hostile et si différent qu'on préfère notre petit cocon bien douillet, notre petit confort.
Mais ça ne dure jamais longtemps ! Alors, affrontons.
Les petites comme les grandes épreuves nous forgent tous les jours un peu plus. Je pense qu'il ne faut pas avoir peur de montrer ses faiblesses, et se faire aider par les bonnes personnes (un ami, un médecin, une maman, un psy) quelqu'un qui par de petits mots, par de petits gestes ou même rien que par sa présence vous donnera la force d'affronter le changement, une rupture, la maladie, un deuil, etc...

Donnons nous les moyens d'être heureux et affrontons les épreuves. A partir de ce moment là, quand les gens parlerons de nous c'est le mot COURAGE qu'ils emploieront.