vendredi 27 décembre 2013

GoodBye

C'est SANS REGRET que je dis bye bye à 2013 !!!! Mais vraiment. Pars loin, ne revient jamais tu m'entends ?! D'accord, je suis un peu dure mais quand même ...
2013, tu m'as fait découvrir des choses que je ne connaissais pas, ou de loin...

Tu m'as fait rencontrer maladie, je m'en serais passé tu sais. Elle n'a pas été cool avec moi, elle m'en a fait voir de toutes les couleurs. Des couleurs que je ne connaissais même pas, dont je ne soupçonnais même pas l'existence. Et puis, elle n'est pas venue seule au rendez-vous, t'as été vache sur ce coup là de faire venir avec elle l'angoisse, la peur et tous leurs potes. Tu te rends compte de ce que tu m'as fait là? Oui, je sais, fallait passer par là, tu me le répète depuis le début, mais j'ai compris. Vraiment. Alors j'aimerais les pousser vers la porte, une bonne fois pour toutes. A coups de balai si il le faut, mais c'est que tout ce petit monde est tenace hein. Une fois débarqué, pour qu'il s'en aille, faut en faire des pieds et des mains. Mais, j'ai bon espoir que tu les emmènes avec toi 2013, que vous me laissiez souffler et reprendre une vie paisible.

Bon, cependant, je peux le dire, 2013, tu es passé vite mine de rien. Et puis tu as mis sur ma route les bonnes personnes, évincé les mauvaises. Et, rien que pour ça je ne t'en veux pas. Les faux, les mauvais sont partis. Les autres, les meilleurs sont restés. Puis d'autres sont arrivés. <3

2013, tu m'as appris que le seul maître à bord c'est moi. Qu'on peut avoir toutes les aides du monde, si on n'y croit pas, c'est foutu. Alors, même si je t'ai maudi, détesté, hais, j'ai cru en toi. Et même si bientôt tu seras derrière moi, je garde avec moi le positif quand même.

2014, tu vas arriver bientôt. Je préfère te prévenir, j'suis plus déterminée que jamais à te bouffer, à te croquer à pleines dents. 2014, prépare toi à mettre sur ma route Amour. Je l'ai bien mérité je crois. Prépare toi à profiter de la vie, à lâcher prise, bye bye le bureau, au revoir président, bonjour la liberté. Prépare toi à me voir belle, souriante, rayonnante, en pleine forme bien sur. Prépare toi à aller danser le samedi soir, à partir en voyage, à construire des projets, seule, et accompagnée, prépare toi aussi à tirer la sonnette d'alarme si je n'y arrive pas moi même. Mais promis 2014, cette année je me chouchoute, j'écoute mon corps, et mon coeur. Ma tête sera toujours là mais elle en a marre de trop réfléchir. J'ai décidé que tu serais l'année du coeur, de l'insouciance. J'ai bien mérité une petite pause, l'année de mes 25 ans sera une année de VIE tout simplement.




2014, prépare toi à m'aimer car j'ai décidé que tu serais mon année.

vendredi 20 décembre 2013

1an. 12mois. 52semaines. 365jours.

Samedi 21 décembre 2013 on souhaitera un joyeux anniversaire à mon liquide céphalo rachidien ! BIG UP mec, 1an que tu te fais la malle et que tu me casses les bonbons (pour rester polie, vous voyez quoi).


BIG UP à mes amis. Ceux qui étaient là avant et qui le sont toujours, encore. Je vous AIMES. Ceux qui sont arrivés en cours de route mais qui resterons là : <3 , même après, surtout après. Merci, 1000 fois pour avoir été là, pour m'avoir toujours poussée vers le haut. Merci de m'avoir ouvert les yeux et bouger le cul quand il le fallait. Merci de m'avoir comprise. Merci de m'avoir supporté. Merci d'être là.

BIG UP à ma maman et à mon frère. Mon quotidien a été plus que perturbé et le leur aussi. Merci maman, d'avoir été là, tout le temps. D'avoir été près de moi peu importe où, quand, comment.

BIG UP à mon médecin. Que j'aime trop. Haha. Il a le don de me faire sourire même quand j'arrive dans son cabinet en pleurant.

BIG UP à vous. La famille Hellocoton, Twitter. Merci, de m'avoir lu, d'avoir été là quand j'avais besoin de réconfort. D'avoir trouvé les mots justes pour me soutenir. Je pense particulièrement à Camille, Delphine, Anne So, Alison, Marie May, Pauline, Trenty, Mona, Anna... Pour n'en citer que certain(e)s. MERCI encore. Je vous fais tout plein de bisous et de câlins virtuels. Ce blog a été mon exécutoire. J'ai pu mettre des mots sur mes maux. Écrire ma souffrance, mon mal être, mes peurs m'a énormément aidé à surmonter tout ça.

Comme je vous le disais ici, ce mois ci est compliqué à gérer, mon corps m'en fait baver, mais je le savais, là c'est le psychologique qui parle. Accepter d'avoir passé 1 an de sa vie comme ça, c'est compliqué, mais faisable.
Tout a changé. Ma vie. Mes amis. Mes projets. Et surtout: moi. En 1 an je me suis beaucoup plus ouverte à des choses que je n'avais pas pris le temps d'explorer avant: le bien être, la méditation, la relaxation, l'hypnose... J'ai grandie. Et, sans prétention, je suis fière de celle que je suis devenue. La petite fille est devenue, peut être pas une femme, mais au moins quelqu'un de plus mature.
Je me suis découverte des qualités que je ne soupçonnais pas, ou peu: le courage, la force. J'ai pu me prouver à moi même, et aux autres, à ceux qui me disaient trop faible, pas assez forte, que la brune, sous ses airs de bébé sans défense finalement bah elle est peut être plus forte que vous.
Le combat n'est pas fini, mais tout est en bonne voie. De bonnes nouvelles niveau médical sont tombées. Il y a du mieux, physiologiquement parlant donc bon, je ne peux que garder espoir et me dire que 2014 sera une belle année. J'espère pouvoir reprendre à travailler au 1er trimestre. Vous croisez les doigts pour moi ? :)

La vie passe tellement vite. C'est dans ces moments que l'on s'en rend compte. Profitez en tant que vous le pouvez, écoutez-vous, votre corps, votre cœur, vos émotions. Apprenez à vous aimez, trouvez la méthode faite pour vous: le sport, la méditation, la sophrologie, la danse, le tai chi, bref ce que vous voulez à partir du moment où vous aimez ça et que cela vous fait vous sentir BIEN. Et faites comme moi, essayer d'apprendre à : profitez de l'instant présent. C'est pas toujours simple nos cerveaux sans cesse en ébullition pense à hier, à demain, à dans deux heures. Mais là maintenant, c'est ça le plus important...

Et je profite de cet article pour vous demander, vous, que faites vous pour être bien tout simplement ?!
Dans votre corps, dans votre tête, dans vos baskets (ou vos talons mesdames)
Encore une fois, merci à vous ♥


mercredi 11 décembre 2013

No quoi ?

NOËL ah oui pardon ! Comment l'oublier, les articles sur le net pleuvent à ce sujet, les magasins se sont rhabillés pour l'occasion, les publicités envahissent nos boites aux lettres et les questions suivantes sont dans toutes les bouches: Tu veux quoi à Noël? T'as commencé tes cadeaux? T'as acheté quoi?

Bon, soyons clairs, perso Noël ce n'est pas mon truc. Bien sûr c'est sympa: les gens sont joyeux, les vitrines sont belles etc... Mais à côté de ça, Noël c'est aussi: 

- Bouffer comme 15 et se taper de bonnes petites indigestions, ci-mer les fruits de mer pas frais (pourtant j'en raffole, mais allez savoir pourquoi, à Noël à chaque bouchée je me dis: Seigneur, pourvu que je ne sois pas malade cette nuit)

- Avoir tous les ans la même réflexion "hein quoiiiiii t'aimes pas le foie gras?" que voulez vous, ce n'est pas parce que c'est cher, "bon" et de saison que je dois en manger...

- Se coltiner la cousine/tante (ou autre relou) que tu dois faire semblant d'aimer (bah oui fait un effort c'est Noël). Ah parce que Noël maintenant c'est la fête des foculs ?? Moi qui croyais qu'on fêtait la naissance de Jésus, autant pour moi. 

- Vous allez me prendre pour une cinglée, mais pour moi Noël a aussi son côté triste. Venant d'une famille modeste je sais que pour Noël certains parents vont se plier en quatre, faire des prêts, manger des pâtes ou se priver d'un bon manteau chaud pour pouvoir offrir des cadeaux à leurs enfants. Et moi, rien que ça ça me fait mal au cœur. Pour ma part, c'est clair, je le répète chaque année à ma mère mais "maman, si tu ne peux pas m'acheter de cadeaux, CE N'EST PAS GRAVE, je n'ai plus 5 ans, je ne crois plus au père Noël et je préfère que tu payes tes factures plutôt que de m'acheter un cadeau".

Et, cette année, plus que les autres Noël ne m'enchante guère. Je vais "fêter" mes 1an de 'maladie' le 22 décembre prochain, et clairement, ce genre d'anniversaire on s'en passerait. Du coup, les fêtes vont vraiment avoir un goût amer. Certes, je les passerais dans un meilleur état que l'an dernier, mais pas dans un état 'normal' c'est pourquoi le cœur n'y sera pas vraiment.

Cependant, je vous souhaite tout de même un très bon Noël si vous aimez ça
et si vous comptez le fêter dignement. ♥ ♥



dimanche 8 décembre 2013

Passion. Passionnée. Passionnément. ACTE 2

C’était un vendredi d’Avril : « C’est fini. Je n’y arrive plus. ». La passion s’efface et laisse place à l’amertume.

De l'amertume, découle la tristesse, le choc. Les jours passés à se demander pour qui, pour quoi, pourquoi, pourquoi elle, pourquoi eux. De la tristesse, découle la haine, la rancœur, l'acceptation, puis le pardon. A ce qu'il parait, c'est la logique, c'est comme ça, c'est écrit. C'est les livres qui le disent. C'est les gens, c'est les pseudos règles que tout le monde aime dicter.

Il n'est pas rare qu'un son, qu'un mot, qu'un lieu, la ramène à lui. Avant elle s'en cachait, elle était honteuse, comment pouvait elle encore penser à lui après tout ça. Comment. Alors elle n'a rien dit. Pendant des années, les hommes de passage ont tous été comparés à cet homme là. Ils lui ressemblaient trop, ou pas assez, ou ils n'étaient pas assez comme ci, comme ça. Rien n'allait. Tout la ramenait à lui. Puis un jour, l'acception. Enfin. Mais pas celle que tout le monde attend. L'acceptation de se dire que non, les années passent, le souvenir reste et tout ce qui va avec aussi. Que son cœur bat toujours pour lui, que chaque pore de sa peau le demande. Le courage alors, de prendre son téléphone " Ça va ? tu deviens quoi ? on se boit un café un de ces jours ? "

Une bise furtive, la boule au ventre, après tout ce temps... Un, deux, trois cafés.
Puis la finalité : " Je t'aime encore. J'ai besoin de toi. Et j'ai besoin de savoir si toi aussi. Si oui ou non toi quand tu passes devant la tour Eiffel tu repenses à nous, quand tu vas à la mer tu nous revois, rire, sauter dans les vagues comme des enfants, j'ai besoin de savoir si cette chanson te ramène à moi, à nous. J'ai besoin de savoir si tu as quelqu'un dans ta vie, si tu es heureux, si tu m'as oublié et si tu as tourné la page. J'ai besoin de savoir tout ça."

Il la regarde, la dévisage, il n'a pas besoin de parler, ce regard elle le connait, même après autant de temps écoulé, ce regard ne trompe pas. Elle frémit d'avance, elle a envie de pleurer, de rire, de lui sauter au cou.

Mais elle ne fait rien elle lui dit simplement et calmement:
" Sache que le chemin sera long. Tout n'a pas été rose depuis ton départ. alors on va tout se raconter. ON va se raconter. On a changé. Chut, ne dis rien, je sais. Toi aussi tu as changé. Je ne sais pas si je suis prête à t'entendre me parler de ces femmes qui ont partagé ta vie, ton lit, ton cœur même sans doute. Je ne suis pas prête à affronter le regard des autres. ça va être dur tu sais, tu ne seras pas le bienvenue partout, mais j'y crois. J'y ai toujours cru. Depuis ce soir de Juin jusqu'à maintenant tu n'as cessé de vivre avec moi. Partout où j'ai pu aller ces dernières années, ton souvenir était là, plus ou moins présent je te l'accorde. Certains hommes on même réussi à me faire t'oublier. Réussi à combler ce vide, ce trou béant que tu as laissé en partant comme un lâche. Ils m'ont fait sourire à nouveau, mais ça n'a jamais duré. On ne peut empêcher un cœur d'aimer. Alors, indéniablement, il me ramenait à toi. Quoi ? Oui pardon, je t'écoute .... "


mercredi 4 décembre 2013

Passion. Passionnée. Passionnément.



C’était un matin d’Octobre, ils se croisent pour la 1ere fois, se présentent l’un à l’autre. Ce matin là, ni l’un ni l’autre ne savaient ce que l’avenir leur réservait. Les jours, les semaines, les mois passent. Leur relation se renforce, ils s’entendent bien, se comprennent facilement, tout est simple. Jamais de débordements. Il est en couple depuis 4 ans maintenant et cherche un appartement avec sa copine, elle, elle construit une relation naissante avec un formidable jeune homme.
Chacun se confie à l’autre, bonheurs, malheurs, rien n’est laissé au hasard. Puis, elle se sépare de son copain, triste, anéantie presque, elle se confie à lui, lui confie sa tristesse, son amour pour cet homme qui l’a quitté. Lui, l’écoute, la réconforte. Lui confie que tout n’est pas rose non plus avec sa copine. La discussion s’arrête là, ils sont proches mais gardent tout de même leurs distances.

C’était un soir de Juin, il lui dit « viens je t’emmène voir la Tour Eiffel ». Elle, malade, fatiguée, décline l’invitation. Il insiste, elle se dit pourquoi pas.

Pourquoi pas, surement, peut être, certainement. Oui. Certainement. Elle le savait que ce soir allait être leur soir, mais bien sûr elle ne voulait pas se l’avouer, pas lui, pas là, pas avec tout ça autour. Mais elle se laisse bercer, pour la 1ere fois de sa vie, elle est face à un homme qui sait ce qu’il veut : elle. Il sait le lui dire, il sait prendre les devants et lui montrer que c’est elle. Chamboulée, elle hésite, chavire, tournoie puis se laisse porter. Un homme aux épaules solides, aux mains fermes et aux mots si ravageurs. La pauvre, elle ne savait pas ce qui l’attendait, elle ne savait pas qu’elle allait aimer pour la 1ere fois, elle ne savait pas que tout irait aussi vite, du 1er je t’aime, à la 1ere nuit, aux présentations aux familles, aux projets.

Tout se bouscule
, et embarquée dans ce flot elle ne se rend même pas compte que tout va trop vite. Enfin, si, elle s’en rend compte, mais trop tard, elle l’a dans la peau, le respire à chaque instant, il fait partie d’elle. Elle lui donne tout, fait des concessions, s’oublie, mais ne s’en rend pas compte, c’est naturel. Elle l’aime. Il lui rend bien, du moins au début, les premiers mois. Puis les choses changent, les mots deviennent moins doux, moins, moins affectueux. Son absence, sa négligence se fait ressentir. Elle le sent, elle le sait, mais elle n’y arrivera pas, elle ne le quittera pas, elle l’aime trop pour ça.

Alors, elle continue, ils continuent, ils s’aiment c’est sur, mais moins bien qu’avant, mal, pas comme il le faudrait. Les disputes commencent à se faire ressentir, eux qui n’en avaient pas à l’habitude, eux pour qui tout a toujours été rose. Les rancœurs, les reproches, tout se bousculent. Tout va très vite. La descente est rude.

C’était un vendredi d’Avril : « C’est fini. Je n’y arrive plus. ». La passion s’efface et laisse place à l’amertume. 



On tombe amoureux, puis parfois, aussi, on tombe de haut.

C’est aussi ça la vie, il faut tomber pour ensuite apprécier à sa juste valeur le reste. Tirer le positif de chaque chute, de chaque genou à terre.

jeudi 21 novembre 2013

11 mois.


11 mois. Nous y sommes. Aujourd'hui, jour pour jour, ça fait 11 mois que "ma vie a basculé". 11 mois de douleurs, d'incertitudes, d'incompréhensions, d'attentes, de peurs, d'angoisses. 11 mois que je vis au rythme de mon corps. 11 mois sans travailler.
Alors oui, 11 mois dans une vie c'est rien me direz vous. Mais à 23 ans, (maintenant 24), des projets et des envies plein la tête voir sa vie se stopper c'est pas évident... Néanmoins, qu'on se le dise. Ces 11 mois, mon corps en avait besoin. Si il a tiré la sonnette d'alarme ce n'est pas pour rien. 11 mois où, passé l'attente du diagnostic, l'acceptation de la maladie qui sera longue, j'ai pu faire le bilan de ma courte vie. J'ai pu tirer profit de tout ça pour changer, me prendre en main. Réfléchir à ma vie, celle d'avant. 

Parce qu'il y a l'avant, le pendant et bientôt l'après. Qu'il arrive je suis prête à l'affronter. Je suis un peu plus armée qu'avant. Et j'ai hâte de commencer ma nouvelle vie. Tourner une page, changer de chapitre. Repartir à zéro. Cette maladie aura eu moins eu le bénéfice de me faire avancer. De m'ouvrir les yeux sur les personnes importantes de ma vie, les vraies, sur mes envies, mes besoins, mes projets.
De plus, si mon blog fonctionne c'est aussi "grâce" à ça ... ça été mon exutoire ces derniers mois et j'ai pu y faire de belles rencontres . Vous m'avez aidé, chacun à votre manière à traverser cette épreuve et je ne peux que vous envoyer 1000 mercis.

Avec le recul, je ne me rends pas bien compte, j'ai toujours minimisé ce qui m'arrivait en fait. Et je crois que c'est ce qui m'a aidée. Hier un médecin m'a dit " c'est quand même pas rien ce que vous avez eu, c'est ce qu'on appelle de gros soucis de santé. Vous étiez mal en point quand même". Alors oui, c'est sur, je me souviens de ces premiers mois horribles, mais je crois que mon cerveau a une tendance à la suppression des souvenirs qui blessent, qui font mal. Quand on me dit ça, pourtant, mon coeur se serre, mon estomac se noue mais je réponds toujours "oui mais ça va mieux, c'est le principal. Arrêtons de parler du passé, pensons à l'avenir et à ma guérison qui est en cours. A ma convalescence".

Parlons en de cette convalescence. Je comprends mieux certaines choses de la vie maintenant... J'ai remarqué que, autant ces 11 mois ont été pénibles, autant cela ne m'a pas empêché de me construire un équilibre avec. Même en étant mal, on s'accommode de tout, on apprend à vivre avec. Les débuts sont difficiles surtout quand on a du mal à accepter ce qui nous arrive, mais après on s'habitue. Comme quoi, on s'habitue à tout, même au pire. Souvent les gens m'ont dit " tu dois trouver le temps long " j'ai jamais osé leur dire que non finalement, le temps n'est pas si long que ça, j'ai mes habitudes, je suis rodée, j'ai appris à m'organiser en fonction .... Je ne l'ai jamais dit car je me suis toujours dit que si je disais ça les gens allaient penser que la situation m'allait que finalement la maladie ne m'allait pas si mal. Oui, les gens pensent ce genre de choses j'en suis certaine. Non la maladie ne me va pas, ne m'allait pas, mais fallait bien vivre quand même et pour vivre, il faut avoir un certain équilibre. Que j'ai su trouver.

Mais ces dernières semaines, cet équilibre que j'avais trouvé est bouleversé: je vais mieux. Je ré apprends à vivre, comme une enfant qui apprend à marcher. Je tombe encore parfois, mais je me relève. Et dans un mois .... La date anniversaire. Celle que je redoute depuis le début. Celle qui me fait peur. Qu'elle arrive cette date anniversaire, qu'elle soit passée, qu'on en finisse. Que Noël, que le Nouvel An arrivent vite, pour être débarrassée, parce que rien que d'y penser j'ai la nausée. Obligatoirement ce genre de date anniversaire nous fait revivre l'évènement. Et j'ai peur. Je vais tellement avoir besoin de mes amis, de ma famille, de vous pour ce mois à venir. Encore faut il que je sois capable de le dire. " J'ai besoin de vous. Soyez là s'il vous plait. J'ai peur". 

Je finirais cet article en vous disant que l'autre jour une amie commentait une photo que je venais de poster et me disait " tu es moins pétillante qu'avant ". Je lui ai répondu que non je l'étais toujours voir plus. Mais incontestablement je pense que mon regard à changer, ma façon d'être, mes attitudes et tout ce qui va avec ont changé. J'ai grandi. La petite fille est devenue une jeune femme, forgée par les expériences de la vie. Mais ce n'est que du bon, toujours.
Et comme je le dis souvent: rien n'arrive jamais par hasard, tout est possible dans la vie. Croyez en vous, battez vous, même si c'est dur, on arrive toujours à s'en sortir. Peu importe les moyens, peu importe le temps qu'il faudra. 

 2014 sera mon année, j'en suis persuadée. Et même si ce blog a grandi avec moi ces derniers mois, je le ferais encore grandir. Juste pour convaincre les réfractaires que ce n'est pas la vie qui nous mène, mais bien nous. Baisons la vie avec autant d'entrain que le reste.



mardi 19 novembre 2013

Ces Messieurs

Comme vous le savez, ou pas d'ailleurs, j'aime la mode, la beauté et tout ce qui s'y rattache. Et j'ai aussi un petit faible pour  le rétro, le vintage, les pièces originales qu'on ne voit pas sur tout le monde.
Niveau mode j'aime autant faire les magasins côté femmes que côté hommes. Frère, ami, cousin, ils savent que je suis toujours partante pour une virée shopping. 

Et, il y a quelque temps, alors que j'errais sur Twitter (comme une âme en peine) je suis tombée sur le profil de Ces Messieurs. Intriguée par le nom j'ai été y faire un tour et suis tombée sur leur site web. Boutique en ligne, Ces Messieurs propose des accessoires décalés, spécialement dédiés à la gent masculine. 

J'en suis tombée amoureuse. Nœuds Pap, Cravates, Étoles, les accessoires de Ces Messieurs sont en tricot, fait main, et en édition limitée. Et ça, c'est le top. Votre mec, votre frère, votre pote fera sensation et ne se retrouvera pas avec le même accessoire qu'un autre à chaque soirée. Parce que ça, avouons le, c'est excessivement agaçant, autant pour une nana que pour un mec.

Pour rester dans l'univers rétro que j'affectionne particulièrement j'ai eu envie de vous présenter mon coup de cœur du site: ACHILLE. Doux, délicat, raffiné, mignon à souhait, original, rare, parfait en toutes occasions. Tout le monde a besoin d'un Achille près de soi. Bon ok je m'enflamme c'est juste un nœud pap, mais quand même, regardez le: de toute beauté.


Les fêtes approchent et je ne peux que vous inviter à aller faire un petit tour sur le site, vous y rencontrez Basile, Gaspard, Léon, Nicky et toute sa clique ! Et peut être craquerez vous pour gâter un de vos hommes (ou vous même). Si c'est le cas, envoyez moi vos photos hein !!

Sur ce, je m'en vais à la quête d'un Achille grandeur nature. Sur adopteunmec.com.
Bisous bisous.

jeudi 14 novembre 2013

Alors Heureuse ?

Récemment, sur les réseaux sociaux je vous demandais ce qu'était un bon coup pour vous ? Un bon coup en tant que fille.
Oui, je pense que nous sommes toutes pareilles et que nous avons eu en tête cette question au moins une fois? J'ai été bonne là ou quoi ?! Et je dois avouer que vos réponses ont été assez différentes... Comme quoi, nous n'avons pas la même définition ni même les mêmes priorités. Ceci dit, encore heureux, sinon nos vies seraient bien tristes si nous étions toutes les mêmes.
Pour certaines être un bon coup c'est faire un minimum de bruit, donner à son partenaire ce qu'il attend voir plus, ne pas penser à ce qu'on va manger ce midi, ne pas rester inactive, prendre les choses en main, voire même en rajouter parfois.
Pour d'autres, il n'y a pas de bon ou de mauvais coup, chacune de nous est le bon coup et le mauvais coup de quelqu'un. Tout est une question d'entente et de compatibilité.Il faut être soi même et s'assumer.

Voilà en gros vos réponses, assez différentes comme vous pouvez le constater. C'est là qu'on se rend compte que finalement il n'existe pas de règle en matière de sexe. Puisque chaque personne est différente, chaque acte le sera aussi. 

Et moi alors vous allez me dire, j'en pense quoi de tout ça ? Bah moi, je pense que je vis dans le monde des bisounours car aucune d'entre vous n'a répondu : être un bon coup c'est faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime et qui nous aime tout autant. Cul cul la praline bonjour, mais pour moi c'est ça être un bon coup. C'est se respecter, ne jamais se forcer, être naturelle et avoir un minimum de sentiments pour la personne avec qui l'on est.
Alors bien sûr hein, heureusement qu'on peut aussi prendre du plaisir avec des hommes dont nous ne sommes pas amoureuses, sinon on serait dans la merde vu que de nos jours l'amour ne frappe pas à notre porte tous les 4 matins.
Mais égoïstement j'aurais aussi tendance à dire qu'être un bon coup c'est avant tout prendre son pied. Et le montrer à son partenaire (à sa façon hein pas besoin de le hurler si vous êtes de nature discrète etc). Le bonheur, de manière générale, est contagieux. Et je pense que ceci s'applique dans tous les domaines, dont le sexe. Si nous sommes heureuse il le sera aussi et inversement.

Et sinon, parlons peu, parlons bien, un bon coup homme, cette fois, c'est quoi ?
Le mec hyper bien gaulé ? La brute? Le délicat? Le passionné? Le vite fait bien fait?
Celui qui fait durer le plaisir?

dimanche 10 novembre 2013

Trop entière

Voir bleu quand les autres voient vert
Se faire un sang d'encre pour des choses bénignes même pas décelables par les autres
Se rendre malade pour une critique, un mot, une remarque qui nous a blessé
Canaliser difficilement ses émotions positives ou négatives
Vouloir toujours bien faire, ne jamais décevoir personne
Etre plus vulnérable, plus réceptive à l'anxiété, l'appréhension, la peur ou l'inquiétude
Avoir peur de tout
Porter la souffrance des autres
Vivre à fleur de peau
S'épuiser soi même, épuiser les autres

Aimer et vivre plus fort. Ressentir ses petits riens aux fonds de nos entrailles, en avoir envie de vomir tellement les choses nous tiennent à cœur, nous blessent ou nous font plaisir. 
L'hypersensibilité, ce trait de caractère qui resurgit quand on pensait l'avoir dompté. Ce trait de caractère qui fait partie de nous, de notre vie. Essayer de dompter ce manège émotionnel qui peut être destructeur si nous le comprenons pas ou mal. Ne jamais oublier que c'est une chance de l'avoir en nous. Et ne plus s'efforcer d'essayer de l'expliquer aux gens. Rares sont les non hypersensibles qui le comprennent. Mais ce n'est pas grave, chacun sa personnalité. Acceptons. " La réaction émotionnelle qui nous submerge est disproportionnée par rapport à la réalité actuelle: l’évènement est amplifié" acceptons le. Nous sommes comme ça. Larguons les amarres, déchargeons nous de ces poids qui nous pèsent, lâchons prise. 

L'hypersensibilité n'est pas une maladie, je le dis, redis, crie, clame haut et forts non les hypersensibles ne sont pas "tarés", "bizarres", ou je ne sais quoi comme beaucoup veulent nous le faire croire. Ceux là ne le sont pas et ne peuvent pas comprendre. C'est une chance, un don, une opportunité pas toujours facile à gérer. Pas toujours facile à dompter. Mais l'être humain est comme il est.

Je me répète peut être un peu car j'ai déjà abordé ce sujet ici et mais aujourd'hui cette hypersensibilité m'a dépassée. Comme souvent, je n'ai pas réussi à gérer le trop plein d'émotions et je m'en suis rendue malade. Alors forcément, toujours les mêmes questions: pourquoi, je suis trop différente des autres. Et puis, en me replongeant un peu dans mes livres, et mes anciens articles j'ai compris que non j'étais simplement moi. Que ça plaise ou non. Oui je prends les choses à cœur oui je peux me rendre malade pour des choses que d'autres trouveront futiles mais c'est moi. Et j'apprends chaque jour à dompter tout ça pour vivre en harmonie avec ce trait de caractère.

dimanche 3 novembre 2013

1.2.3

Se rencontrer. Se séduire. Se connaître.Se découvrir.
S'apprécier. Se dire pourquoi pas. Pourquoi pas nous. Pourquoi pas moi.
Se chercher. Se trouver. S'aimer. Se construire. S'imaginer. Se faire rêver. Se faire grandir.
Se soutenir. S'engueuler. Se réconcilier. Se donner. Ne pas s'oublier.
Faire des concessions. Mais ne pas être trop cons.
Tantôt bonheur, tantôt malheur. Oublier tous les tracas être plus forts que ça.
Travailler d'arrache pied. Finir par y arriver. Abimé. Ecorché. Râpé. Fumé. On réussi toujours par gagner
Tout sera beau, neuf, vivant. Rouge comme sang.
Ça va être beau putain, de reprendre les choses en main.
Tellement de nuances. Prudence. Chance. Revanche.
 

vendredi 1 novembre 2013

" T'as jusqu'à fin Octobre "

C'est ce que j'ai dit à " mon meilleur ami " début Octobre.

T'as jusqu'à fin Octobre pour me prouver que tu me respectes un minimum et que tu penses à moi. 10 mois que j'suis mal en point, 10 mois que j'suis malade et que je me bats. Et toi t'es où ?! Tu tiens à moi ? Prouve le, montre le, arrête de parler et passe à l'acte. Garde les pour les autres tes excuses à 2 balles pour justifier ton absence là où j'ai besoin de toi. T'as pas de voiture ? Oh pardon, les bus et autres moyens de transport n'existent pas c'est vrai. T'as pas le temps ? Oh pardon, c'est vrai qu'en 10 mois trouver 1 heure de son temps pour sa meilleure amie c'est trop demandé. Je conçoit parfaitement que tu as ta vie, comme tout le monde, tes soucis, comme tout le monde. Je voulais juste continuer de partager ça avec toi, même malade, même chez moi.

J'ai coupé les ponts pour moins que ça avec d'autres. Mais là c'est toi. Toi avec qui j'ai vécu des tas de choses pendant 1 an et demi. Nos soirées, nos dîners, nos cinés, nos fous rires, nos histoires de cœurs, nos mes séances shopping, nos confidences. Nous.

Tout ça ? Envolé. Pourquoi ? Parce que je suis malade. Et oui, triste réalité. C'est ça la vie mon pote. Y'a des hauts, y'a des bas. Moi je veux que tu sois là pour les deux. Comme je le suis/serais pour toi.

La vraie amitié c'est: Elle qui n'a pas passé une semaine sans venir me voir depuis 10 mois. C'est Lui qui m'a toujours poussé vers le haut et qui m'a donné la force de me battre et de changer. La force de me dire " ça ira, ça ira toujours. tant que t'y crois ça ira". Ce sont Eux qui viennent me voir, qui me font sortir en me rassurant, en me disant " si ça va pas on te ramène direct t'en fait pas". La vraie amitié c'est écrire à ma meilleure amie en lui disant qu'on vient encore de me faire une réflexion sur mes boutons (oui tu sais j'en ai parlé et ) et recevoir ce genre de message " Putain mais les gens ils ont un problème là FUCK OFF. Genre t'es tellement bonne d'habitude que ça y est t'as des boutons et PAF ils insistent dessus. Ca me rends dingue. Tu galères pas assez comme ça depuis 10 mois putain. Allez tous chiez là.Tout va se régler bientôt et tu pourras prendre ta revanche sur tous ces gens. Et à la limite juste profiter de la vie sans eux. Je te big love ma poule. Je te trouve tellement courageuse. Tu peux être fière de toi de ne jamais avoir baissé les bras pendant tous ces mois ".

L'amitié. La vraie. La réelle. Elle survie à tout. Aux joies, aux rires, aux larmes, aux pleurs, aux drames. 
La nôtre n'est pas celle que je te croyais. J'arrête, je baisse les armes et ne te demanderais plus " quand est ce que tu viens me voir " c'est fini. Je te souhaite d'être heureux. Construit toi une belle vie. C'est le principal.  




lundi 28 octobre 2013

Tu connais pas Uncle Gram ??

Parlons peu, parlons bien, parlons Instagram !

Vous ne le savez pas car je n'ai pas de "compte officiel" pour mon blog mais je suis une accro d'Instagram. Cette célèbre application qui nous permets de partager en quelques secondes tout et n'importe quoi. Nos repas, notre look du jour, notre chat qui dort, notre chat qui mange, nous à la mer, nous à la montagne, la vie quoi ;). (d'ailleurs si tu aimes les chats, les photos de merde, les fringues et les trucs so superficiels de nanas donne moi ton pseudo que je t'ajoute :D ) . 

Donc, Instagram, c'es top délire méga groove mais parfois on se dit qu'on aimerait bien avoir tout ça ailleurs que sur notre smartphone non ?! C'est là que Uncle Gram entre en jeu ... 
Uncle Gram c'est deux petits gens qui ont l'air plutôt sympathiques (dont Bribrit chérie que tout le monde connait) & Charlie qui te permettent de ne pas faire mourir tes photos sur un écran mais de les rendre "vivantes".


Très simple, il suffit de 
1- se connecter sur le site http://www.unclegram.fr/
2- s'identifier avec ses codes Instagram 
3- choisir les photos que vous souhaitez imprimer
4- choisir la forme sous laquelle vous souhaitez le faire

Pour ce dernier point Uncle Gram vous propose différents produits:

PHOTOGRAM: vos photos Instagram sur papier brillant en format original ou mini

PHOTOSTRIPS: des bandes de 4 photos tout droit sorties du four d'un photomaton

POSTER: un poster en différents formats avec tout plein de vos photos Instagram

NOTEBOOK: mon favoriiiiiiii ! Un petit carnet ou un bloc avec vos photos en guise de couverture! C'est pas le top ça?




Et le prix vous allez me dire? Et bien de 7,99€ à 40€ en fonction du modèle. Je trouve le concept top et en plus à des prix vraiment abordables !!

Bref, si t'as envie de faire quelque chose de tes photos Instagram va faire un tour chez Uncle Gram.  ♥


dimanche 27 octobre 2013

ALLEZ TOUS VOUS FAIRE ENCULER

Aujourd'hui je reviens pour un coup de gueule, un truc qui m'insupporte, qui me fait sortir de mes gonds, qui me rend malade, qui me fait pleurer. Je vous disais ici, que j'avais quelques boutons depuis que je ne prenais plus la pilule. Ces quelques boutons sont maintenant des boutons. Pas recouverte du front au menton non plus mais assez pour complexer et me sentir mal dans ma peau.
Donc, je tiens à faire passer un message à ces connards de merde (qui ne liront jamais cet article puisque ce sont des gens de mon entourage): Je ne supporte plus vos " ohh mais dis donc t'as des boutonnnnsss " . Oh bah dis donc toi t'es un gros con!!! J'ai des miroirs chez moi les gens. C'est fort aimable à vous mais je sais que ma peau est dégueulasse et que j'ai des boutons. JE LE SAIS.
On vit dans quel monde en fait? Parfois je me le demande. Tout le monde sait que pour une fille (et pour un mec aussi d'ailleurs) avoir des imperfections, des boutons et compagnie c'est difficile voir handicapant. Alors pourquoi vous en rajoutez hein?? Pourquoi?? Bêtise? Méchanceté? Maladresse?

J'aimerais leur dire: " oui il y a encore un an j'étais en pleine santé, et j'avais une belle peau. Oui je suis tombée malade, j'ai arrêté la pilule pour essayer de sauver ma santé plutôt que de l'empoisonner avec des saletés, oui du coup j'ai des boutons, de l'acné plus précisément, soyons clairs, n'ayons pas honte. Mais je vous emmerde ok ? Pour moi le principal à l'heure actuelle c'est guérir, avec ou sans boutons sur la gueule. Ayez un peu de jugeote bon sang. Respectez moi un minimum et ne me jugez pas sur mon physique. Car oui il est différent d'avant. Je vous l'accorde. Oui je mets 20min de plus à me maquiller pour cacher la misère, ET ALORS ????? Et puis, tant qu'on y est parlons poids. J'ai toujours été considérée comme maigre (merci maman de m'avoir fait hériter de ta taille de guêpe) et là la maladie, le stress, les soucis etc m'ont fait perdre du poids. Alors oui effectivement 48kg pour 1m72 c'est pas beaucoup beaucoup. Mais là encore, vous êtes biens mignons mais je m'en rends compte toute seule hein ! Oui mes slims d'avant peuvent être détournés en boyfriend, oui oui oui et re OUI. Mais laissez moi tranquille s'il vous plait. Je vis tout ça au jour le jour depuis 10 mois et j'ai vraiment pas envie d'être encore plus blessée par vos remarques. Vous m'ennuyer, vous m'épuisez et vous me rendez malade vous et vos mots que je juge déplacés."

Que chacun reste à sa place bon sang. Balayez devant votre porte avant de critiquer et juger les gens. Je parle pour moi ici, mais c'est partout pareil. Il y aura toujours des gens pour nous blesser, et nous atteindre. Pour des futilités, pour un physique qui n'est pas dans "la norme". Mais c'est quoi la norme bordel??
Par cet article, j'invite juste les gens à réfléchir un peu avant de parler trop vite. Car une simple petite remarque peu énormément blesser la personne qui la reçoit, même si vous jugez votre remarque insignifiante.




jeudi 17 octobre 2013

La dépendance forcée

Du haut de mes petites 24 années j'ai toujours réussi à avoir ce que je voulais toute seule. Je me suis battue pour avoir ce que je voulais. Décrocher mes diplômes? J'ai étudié. Payer mon permis et ma voiture? J'ai travaillé. Décrocher mes stages, mon emploi actuel? J'ai fait mes preuves, j'ai travaillé et j'y suis arrivée. On n'a rien sans rien. Quand on bosse et qu'on fait ce qu'il faut pour, ça paye. Bref, ma devise est "on est jamais mieux servi que par soi même". Mon indépendance je me suis battue pour l'avoir, entre une maman poule et un ex assez exclusif, j'ai réussi à devenir celle que je voulais, bien dans mes baskets, il y a encore un an je profitais de ma vie comme j'en avais toujours rêvé. Faire ce que je veux, quand je veux, où je veux avec qui je veux. Ne rentre de compte à personne, vivre quoi.

Sauf que, ces 10 derniers mois, les choses sont différentes. Et maintenant que je suis sur la voie ascendante c'est encore plus difficile. Autant, quand je ne pouvais quasi rien faire ce n'était pas un souci, autant maintenant. Que je peux un peu plus bouger etc, c'est pesant de ne rien pouvoir faire seule. Envie de shopping ? Il faut que quelqu'un m’emmène et vienne avec moi. Rendez-vous chez le médecin ? "11h? Oui, bah je vais voir si quelqu'un peut m’emmener et je vous redis".

Et c'est ça pour TOUT. Je ne suis pas encore capable de faire beaucoup de choses seule, donc il me faut toujours être accompagnée... Dieu sait que ça me pèse bon sang. Moi, l'indépendante, je suis obligé de demander à droite à gauche à qui voudra bien être là pour moi. Et j'y arrive pas. Certains me disent "accepte l'aide qu'on te propose, on est contents de le faire pour toi". Oui, c'est sur, et je ferais la même chose pour eux. Mais j'ai toujours l'impression de déranger, de faire chier le monde (même si apparemment ce n'est pas le cas), d'être redevable aussi. Parce que oui, je fais des choses, mais je suis limitée quand même, alors si par exemple je vais faire du shopping avec une amie et qu'après 2 magasins je me sens pas bien et je veux rentrer, on fait comment? " Bah on rentre " oui mais NON. J'aime pas l'idée que les gens fassent de la route etc pour moi et qu'à peine arrivées nous devons repartir car je ne me sens pas bien.

Alors je ne demande rien, je décline même certaines propositions parce que je ne veux pas que le genre de situations que je viens de vous décrire se produisent...Mais ça me pèse, c'est tellement frustrant de rester chez soi quand on a qu'une envie sortir, prendre l'air. Je dois accepter de demander de l'aide aux gens, je dois comprendre qu'ils le font par plaisir et non par contrainte...

Certains me disent "mets ta fierté de côté". Est-ce ça avoir de la fierté ? Je ne mettais jamais posé la question avant, mais c'est peut être ça le problème je suis trop fière pour demander de l'aide?! Ou tout simplement je n'aime pas déranger, j'ai toujours eu l'habitude de me débrouiller seule... C'est des années de lutte pour en arriver là, qui sont tout d'un coup, remisent en question...


 Ps: même si elle ne me lis pas et ne connais même pas l’existence de ce blog je remercie très fort ma maman qui est là, toujours.


mardi 15 octobre 2013

Pousse ça, assieds toi.


Bonjour, oui, installes toi, je t'en prie. J'aurais beau dire non tu essayeras tout de même de rentrer alors viens. Je t'offre pas de café, trop amer, pas de coca, trop gazeux. De l'eau ça ira? C'est un peu déshydraté en fait par ici donc ça ne fera de mal à personne.
Prends tes aises. Vas y. T'es pas à l'aise ? Ah bon ? Oui, je sais, c'est un peu rugueux, un peu rêche. C'est casé, brisé par endroits. Mais c'est en travaux, t'as pas vu le panneau à l'entrée? " à tes risques et périls, tout peut s'écrouler ". Mais je m'y attèle depuis quelque temps maintenant, depuis 2 ans alors bon, sois indulgent. C'était pas mal démoli ici, et tu sais toute seule j'ai pas vraiment réussi à remettre tout comme il faut. Il y a pas mal de trous et de fissures.

Les reboucher ? Oui je sais, mais j'ai pas encore trouvé de quoi bien les colmater, pour bien les refermer, pour que plus rien n'y passe. J'ai bien essayé le ciment, c'était cool, plus rien ne passait, tout était à neuf, vu de l'extérieur. Mais à l'intérieur c'était encore un beau bordel alors j'ai pris une masse et j'ai tout démoli. Casser le ciment, laisser entrer la lumière, le vent, la pluie, la neige. 
J'ai pris des artisans aussi, sur le coup c'était top, tout était beau et rose, mais tu sais ces gens là on sait quand ils arrivent, mais pas quand ils partent. Et parfois, devant l'ampleur des dégâts ils ont pris leurs jambes à leur cou. Je les comprends hein, regarde autour de toi. C'est vrai. Pas évident.

Et puis, d'autres, forts compétents, ont travaillé d'arrache-pied, mais rien à faire les fondations n'était pas assez solides. Alors j'ai décidé d'arrêter d'employer des gens pour m'aider, j'ai décidé qu'on n'était jamais mieux servi que par soit même. Regarde, ça c'était avant, et regarde autour de toi, ça a changé non? Oui d'accord, tu vois encore des choses pas top, mais t'inquiètes, ça va aller. J'ai mis mon casque de chantier et tous les jours j'avance. Pas à pas. Bientôt tout sera tout beau, tout neuf, y'aura des cicatrices hein, faut pas croire, mais le temps les effacera, les rendra moins profondes, moins visibles, moins douloureuses.


' Bienvenue dans mon cœur, désolé pour le décor,
le dernier visiteur l'a pas mal foutu en l'air. '



lundi 14 octobre 2013

Ne crois pas ça

Ne crois pas qu'elle t'oublie, elle pense juste un peu à elle...

Ne crois pas qu'elle tire un trait, elle avance juste un peu plus vite...

Ne crois pas qu'elle a changé, elle grandit...

Ne crois pas qu'elle est distante, elle se protège...

Ne crois pas que tout s'oublie, rien ne s'oublie, surtout pas un cœur meurtri...

Ne crois pas qu'un jour tu la retrouveras, elle est devenue rancunière avec le temps...

Ne crois pas que tu es blanc comme neige, tout le monde sait que tu lui en as fait baver...

Ne crois pas qu'elle t'as pardonné, elle a simplement accepté...

Et surtout ne crois pas qu'un homme qui te blesse fait ça par pour méchanceté. Un homme qui te blesse est un homme qui n'a trouvé aucun autre moyen pour attirer ton attention. C'est un homme qui se ment à lui même et qui crois qu'il a tiré un trait sur le passé. Mais ces actes prouvent le contraire. Ne lui en veux pas, il ne doit pas être très bien avec lui même te diront les professionnels, il ne sait plus où il en est et n'a pas trouvé d'autre moyen pour exister à tes yeux.

Ne crois pas que la roue ne tourne jamais, elle tourne TOUJOURS...
Et dis lui MERDE peut être qu'il comprendra (ou file lui l'adresse de ton psy) :)



jeudi 3 octobre 2013

Apprends à saisir ta chance

Si vous me suivez un peu vous savez que je suis peu sur de moi, assez fragile et passionnément hypersensible. Pourtant, je dois dire qu'à ce moment précis je suis fière de moi. Loin de moi l'idée de faire mon éloge mais, ces derniers mois j'ai souvent entendu " je ne sais pas comment tu fais pour tenir ". Cette phrase, même si elle part d'un bon sentiment, m'insupporte, comment je fais ? Mais je n'ai pas le choix les chéris.
Quand ta santé fout le camp, et que tu aimes la vie comme moi je l'aime, tu n'as pas le choix que d'y faire face à cette putain de maladie, à ce corps qui part en vrille, à ces fichues angoisses qui arrivent par dessus le marché. Alors bien sûr, tout n'est pas aussi facile que ça, bien sûr que des larmes j'en ai versées, bien sur que des peurs - des doutes - des angoisses qui te bouffent et te tordent l'estomac j'en ai eu. Bien sur, tout ça a parfois pris le dessus. Mais toujours je me suis répété que dès lors que tout ça prendrait le dessus trop longtemps j'étais foutue.

Je parlais de ça avec un ami et il me dit " tu es vraiment forte, tu m'impressionnes. Tu inspires le respect, ce que tu traverses n'est pas anodin et sincèrement tu t'en sors à merveille, tu gardes ton sourire en toute occasion. Tu me donnes une jolie leçon ".
Ce genre de message a une portée tellement puissante. Moi qui me suis toujours trouvé faible, pas assez forte, etc... Je me rends compte que je le suis beaucoup plus que ce que je ne pensais, et apparemment les gens le trouvent aussi.

Il y a quelques jours, je vous disais sur les réseaux sociaux que je me ferais plus discrète les jours à venir. De mauvaises nouvelles niveau santé (OUF c'était une fausse alerte. Dieu merci.) j'avais besoin de me retrouver, de me refixer certains objectifs et surtout de faire le point sur ma situation.
Vendredi dernier, j'ai passé ma matinée à pleurer, comme un bébé. Tu sais dans les films, il n'est pas rare de voir une fille s'écrouler en pleurs sous sa douche et laisser l'eau couler couler, et pleurer sans s'arrêter. Bah c'était moi. Autant vous dire qu'après vous pouviez m'appeler bouffie. Les yeux explosés, le nez rouge, vidée.
Et là, en un quart de seconde je me suis dit merde, c'est pas possible, pas moi, pas maintenant, pas si près du but. J'ai vraiment eu peur, de flancher, de pas me relever, de continuer à pleurer sans pouvoir me contrôler. Parce que soyons réaliste si je commences à chialer comme ça pendant des heures je suis loin d'être guérie. La guérison du corps passe aussi et souvent par la guérison de l'âme. Grosse prise de conscience: arrête de pleurer et marche.
Et depuis une semaine c'est ce que je fais, je me force. Pour le coup je me bats vraiment contre mon corps qui ne suit pas, contre mes angoisses qui prennent le dessus. Mais qu'importe, c'est maintenant ou jamais. Si je laisse toutes ses choses m'envahir c'est la fin des haricots comme dirait mamie.
Depuis une semaine je reconduis, doucement, mais surement, seule mais surtout accompagnée (faut pas pousser non plus), je vais chez mes amis plutôt qu'eux ne viennent, j'ai même été boire un verre dans un bar. Je sais dis comme ça c'est très con mais au vu de la situation je suis vraiment contente. Je lutte je ne vais pas le cacher, c'est usant, fatiguant, effrayant mais tant pis. Chaque jour est une petite victoire qui mènera à la grande.

Tout ça pour dire que bien souvent nous sommes beaucoup plus forts que ce que nous pensons. Et nous nous en rendons compte quand l'être n'est plus une option (comme le dit si bien Emilie). Alors ne subissez plus votre vie, si vous n'y êtes pas obligés s'il vous plait. C'est usant.Chacun ses soucis bien entendus, aucun ne doit être minimisé. Chacun ses problèmes et sa capacité à les gérer, cependant, j'invite régulièrement les gens de mon entourage à réfléchir à leurs tracas pour prendre conscience que dans la vie, le seul maître c'est toi. N'attendez pas que tout tombe tout ciel, on a rien sans rien. Camille, Marie May pourront vous le dire, mais quand on décide d'être heureux on l'est. Même si la route est longue, même si elle est semée d'embûches.

Tout n'est pas toujours rose mais il y a tellement de nuances qu'il suffit de choisir la vôtre.

jeudi 26 septembre 2013

Non nous ne sommes pas " mous "

Ces derniers jours j'ai pu lire un article qui m'a un petit peut irritée - agacée - fait soupirer ....
Publié sur sobusygirls, ici, dans cet article on nous parle des "gens mous", on peut y lire par exemple :

" Jamais motivés, toujours une bonne excuse pour décliner toutes nos tentatives d’occupations, - ' Attends Bernadette j’suis crevée quoi ! ' - ' Ouais non mais viens, j’te jure qu’on va s’amuser, tu dormiras mieux ce soir ! ' - ' Non vraiment, j’ai pas la force…' Et là, t’as juste envie, de HURLER ! De dire, « Mais put*** arrête de te laisser vivre comme ça, tu attends quoi ? Tu attends patiemment que ta vie se termine ? bon sang mais PROFITE un peu, motive toi, qu’est-ce que tu dois t’faire chier sérieusement ! "

J'avais juste envie d'y répondre, (pas de créer une polémique hein attention), mais donner mon avis, sur ces gens dis "mous". Car j'ai trop souvent entendu ce genre de phrase, et trop souvent je me suis dit qu'il était peine perdue d'expliquer aux gens que tout le monde ne fonctionne pas pareil.
Comme je vous en parlais, ici, ici et. Je suis hypersensible. Et, une des "caractéristiques" d'un hypersensible est que son cerveau est sans cesse en action, il réfléchit (beaucoup) trop. Par conséquent, il est aussi prouvé et confirmé, qu'un hypersensible ne peut avoir le même mode de vie qu'une personne qui ne l'est pas. Pour s'assurer une bonne santé physique et mentale l'hypersensible doit s'accorder, plus que d'autres, des moments de répit et de calme. Après une journée de travail acharné ou une journée shopping intense, un hypersensible ne peut pas de suite enchainer avec une autre activité, il doit se poser, plus ou moins longtemps pour se reposer. C'est comme ça. 

Et ce qui me met hors de moi, c'est que souvent je me suis dis, mais pourquoi moi je peux pas faire comme mes potes, passer une semaine de vacances à se coucher à 6h se lever à 11h, et enchainer enchainer, pourquoi je ne peux pas suivre la cadence?, pourquoi je dois me reposer plus que les autres?. Pourquoi on me reproche ça, comme on peut le lire dans l'article par exemple, alors que je suis la première à me blâmer de ne pas pouvoir faire tout ce dont j'ai envie. Parce que JE SUIS COMME CA UN POINT C'EST TOUT. Ça ne m'empêche pas (du moins ça ne m'empêchait pas avant de tomber malade) de sortir très souvent, de voir mes amis et d'avoir une vie tout à fait normale, je sais juste que je ne dois pas abuser. C'est ma manière de fonctionner pour être bien dans tous les sens du terme. Et croyez moi, déjà ce n'est pas forcément facile à vivre pour un hypersensible alors si en plus on nous le balance en pleine tronche... 

Dans notre monde actuel, il y a autant d'êtres humains que de personnalités, que chacun se doit d'accepter plus ou moins facilement peut être, mais accepter quand même. Chacun a sa façon de vivre, et le principal est qu'elle convienne à la personne en question. Les autres peuvent aller se rhabiller si ils ne sont pas contents ou alors essayer de comprendre.

NON NOUS NE SOMMES PAS MOUS NOUS AVONS BESOIN DE REPOS AUTANT QUE VOUS DE SORTIR. Et nous ne vous blâmons pas parce que vous êtes sans cesse à droite à gauche. Je ne vous blâmes pas, je comprends que certaines personnes, pour se sentir bien, doivent être en ébullition permanente. Chacun sa personnalité, voilà tout.

Sur ce, Bisous et que chacun vive sa vie comme il l'entends c'est déjà un bon début :)

mardi 24 septembre 2013

T'as quoi sur le front là ?

Des boutons connard ! (pardon)

Oui, des boutons, des imperfections, des trucs dégueulasses qui me donnent envie de pleurer quand je me regarde dans la glace. Celle qui connaissent mon "vrai visage" (au sens littéral) me diront " mais arrête t'as rien ça ne se voit pas ". Si je vous assure, je remercie celui qui a inventé la frange et le fond de teint d'ailleurs !

A 24 ans j'ai de l'acné ouai. Plus sex et glam tu meurs ! Pourquoi ? Ado j'en ai eu, comme la plupart des jeunes, rien de bien méchant, mais assez complexant quand même, celles qui vivent ça me comprendront. Puis j'ai commencé à prendre la pilule, cette merde pas possible, pendant 3 ans, en 3 ans, 4 pilules différentes, des problèmes de santé à chaque fois, sauf pour une. Qui ok me faisait avoir mes règles 2 semaines sur 4 mais au moins ma peau était nickel (vous dire à quel point ma peau m'obsède). Sauf que, avouons le, d'une, 2 semaines par moi c'est RELOU, de deux, j'en ai eu marre de bouffer de la merde en comprimés tous les jours, surtout avec toutes les polémiques qu'il y a eu la dessus en début d'année. Et, étant malade, j'ai décidé de rendre mon corps le plus clean possible, donc bye bye pilule. Mais bonjour BOUTONS.

Alors voilà, depuis Mars je me bats pour retrouver une peau un minimum potable ... Ce n'est pas chose facile, j'essaye crèmes sur crèmes, huiles essentielles, homéopathie, clarisonic, tout y passe. Et... j'ai toujours une tête au naturel qui me donne envie de pleurer.

Les jours où ça a plus mal je peux en pleurer en disant " en plus d'être malade, j'ai une tête dégueulasse " bref, certains en rirons, les autres comprendront à quel point c'est difficile, ne serait que pour le confiance en soi. Alors, effectivement, une fois maquillée, ça passe. Mais merde, je n'ai pas envie d'avoir besoin d'être maquillée pour être belle. Je trépigne de pouvoir commencer le fameux régime anti acné de Camille, mais pour le moment, étant pas mal fatiguée je ne peux pas cuisiner, passer 3 plombes dans les magasins pour trouver des produits sans gluten, etc... Alors en attendant, je mate des vidéos de youtubeuse à la peau canon et je pleure. Oui j'aime me faire du mal pour pas grand chose

J'utilise la clarisonic depuis 1 mois, autant les 2 premières semaines j'étais ravie, autant là je ne sais plus quoi penser... Je vous en parlerai plus en détails d'ici un mois si cela vous intéresse.
En attendant, si certaines ont des astuces je suis preneuse, n'hésitez pas !!!!!

Aussi, si vous voulez connaître ma routine soin et/ou teint dites le moi, parce que derrière la blogueuse " humeurs " il y a aussi une beauty/fashion addict (paix à ma CB).

Des bisous ♥

lundi 23 septembre 2013

9 mois.

9 mois: une grossesse, un CDD, un voyage à l'autre bout du monde, une relation voir des relations, un changement de carrière pro, des projets réalisés, une nouvelle voiture, de nouvelles amitiés, des soirées, des barbecues, des sorties à la plage tard le soir, des rendez vous.
9 mois qui se résume à quoi ?! Je vous épargne tout le baratin, vous le savez, je radote à force. 9 putains de mois. Peurs, angoisses, douleurs. 9 mois après, il y a du chemin de parcouru c'est clair, pourtant, j'ai toujours peur que demain tout s'arrête. Toujours cette foutue peur de merde que tout s'arrête. Alors oui, je sais vous allez me dire qu'en 9 mois j'ai gagné de belles victoires, j'ai changé, j'ai grandi, je suis presque devenue une femme, j'ai su revoir mes priorités, j'ai su changer de manière de penser et je vois maintenant la vie différemment. Mais pour quoi au final ? Pour être là 9 mois après, le cul dans mon lit à écrire ce putain d'article de merde. Je ne l'acherai rien, jamais. Mais j'ai peur putain, j'ai toujours peur que tout s'arrête demain. Il y a plus grave dans la vie, je sais, cette femme qui se bat contre le cancer, ce mec contre le sida, cet enfant contre la leucémie. IL Y A PLUS GRAVE QUE TOI MA VIEILLE. Je le sais, mais j'y peux rien, j'ai PEUR.

9 mois. Dans 3 mois, ça fera un an. UN AN. C'est quoi dans une vie ? RIEN. Mais dans 3 mois, je serais où, comment, avec qui, dans quel état. J'espère ne pas avoir à franchir ce cap, j'espère dans 3 mois pouvoir vous écrire que ça va, que je reprends le travail doucement, que ma vie reprend son cours, que je n'en sors pas indemne mais que ça va.
J'espère vous dire: " je vais bien, et je n'ai plus peur ".

J'espère laisser tout ça de côté, tout déposer dans une boite, et la laisser derrière moi.


vendredi 20 septembre 2013

J'ai testé: l'hypnose ericksonienne #Acte2

Je vous racontais hier le début de mon expérience sous hypnose, si vous ne l'avez pas lu c'est pas ici

Donc, j'ouvre ce fichier (je l'ouvre par visualisation hein vous l'aurez compris oui vous n'êtes pas con, mais comme c'est assez spécial je préfère le répéter). Là elle me répète un par un tous les symptômes que j'ai eus, toutes les douleurs, toutes les sensations désagréables, etc... Normalement à ce stade vous êtes vraiment "dans l'histoire". Moi quand elle me disait ça, j'ai senti les larmes monter car je revivais un peu tout ça... Puis elle me dit " tu es maintenant maître de ton destin, tu peux supprimer ce fichier pour laisser place à de nouvelles choses, utilise la touche supprime de l'ordinateur et supprime tous ces mauvais moments " etc etc...

Je ne sais plus, si c'est avant ou après c'est là que je me rends compte que j'étais là sans être là car je n'arrive plus trop à tout relier), mais un moment donné elle me dit, " maintenant je vais faire les réglages pour savoir si tu es vraiment en transe hypnotique, tes doigts vont me servir de guides, quels doigts bougera tu pour me dire oui / pour me dire non " et là, croyez le ou non, j'étais consciente je me disais euuuuh bah j'sais pas moi, mes doigts ne bougeaient pas, il a suffit que je me concentre sur autre chose que mes doigts (la musique en l’occurrence) et j'ai senti mes doigts bougés. Alors c'est comme de petits sursauts, très très légers, je les sentais mais je savais que ce n'était pas "moi" qui les faisais bouger... Dis comme ça c'est assez fou, mais moi qui étais septique ça m'a bluffée ! Je lui avait demandé de me poser des questions bien particulières, afin de voir ce que mon inconscient répondait, et j'ai eu mes réponses. Vraiment je me disais, mais c'est toi qui bouges les doigts là ou quoi, et non je voyais bien que ses petits sursauts de toi n'étaient pas contrôlés par moi directement (mais par mon inconscient en l’occurrence).
Ensuite, elle me fait sortir de la grotte, me fait me balader sur la plage, j'y trouve un livre, elle me dit que c'est le livre de me vie, me demande de l'ouvrir, d'aller à la fin, et d'écrire un nouveau chapitre. Donc là en gros elle dit " tout ce que tu as vécu est désormais passé, toutes tes douleurs sont partis, tu vas à nouveau pouvoir faire ci, ça, (elle se base sur les choses que j'aime faire vu à la 1ere séance) et donc visualement, je remplis ces pages de toutes ces choses...

Après, elle me demande de revenir en arrière dans le livre, et elle me dit, maintenant tu peux voir les causes de tes problèmes...alors moi en l’occurrence je voyais des pages "causes" mais elles étaient blanches. Là elle demande " vois tu les causes ", les doigts répondent non, donc hop elle recommence, aussi longtemps qu'il faut jusqu’à ce que mes doigts disent oui c'est bon. Pour le coup je n'ai pas " vu " grand chose (enfin selon moi car pour elle c'est déjà très bien), mais des images de mon enfance me sont revenues, d'autres images plus récentes aussi. Donc là clairement c'est assez surprenant parce que, autant pour certaines choses je m'y attendais, autant pour d'autres pas du tout. Un peu comme des flashs, j'ai revu des moments de ma vie. Donc une fois que mes doigts ont répondu oui à la question " as tu trouvé les causes du problème " elle me demande de déchirer ces pages en mille morceaux. Elle me dit " maintenant ces pages sont détruites, tu te souviendras toujours de tout ça, mais ça ne t'attendra plus, maintenant que tu les as déchirées tu vas pouvoir guérir, etc..." Puis, elle me demande de sortir de la plage, de remonter tranquillement l'escalier. Elle recompte jusqu’à 10 et tout doucement me fait reprendre conscience de mon corps et ouvrir les yeux. Ça a duré 45 min, j'ai eu l'impression de beaucoup moins (genre 15min).

Physiquement parlant, durant tout ce temps j'ai ressenti toujours de la chaleur côté droit, fraicheur côté gauche, mon corps très lourd, comme si j'étais incapable de bouger quoi que ce soit. Des larmes me sont venues, mais je n'ai pas pleuré à proprement parlé. C'est compliqué à expliquer, mais c'est un peu comme quand vous avez envie de pouffer de rire ou d'éclater en sanglots et que vous devez vous retenir, votre corps fait un petit sursaut. Et bien là ça m'a fait ça, au moment où je déchirais les pages. Sinon, j'ai toujours été consciente, je savais où j'étais, qui me parlais, mais j'ai réussi à vivre l'histoire qu'elle me racontait. Je sais que si j'avais voulu à tout moment j'aurais pu ouvrir les yeux et stoppez la séance. Quand la séance a été finie, et que j'ai ouvert les yeux je me suis sentie comme quand on se réveille d'une sieste. J'étais détendue.

Pour ce qui est des effets, là ça fait 2 jours, je ne vois aucun changement ni en positif ni en négatif.
Elle m'a expliqué que parfois c'était immédiat, parfois ça prenait plus de temps, parfois ça ne marchait pas... Donc à voir, d'ici un mois, si changements il doit avoir je l'aurais vu. Parfois il n'y a besoin que d'une séance, parfois plus.
Si ça vous intéresse bien sûr je vous tiendrais au courant. Voilà mon expérience, je précise bien mon expérience car bien sûr, on ne sait jamais à l'avance, chaque personne est différente et réagit différemment dans toutes situations..

Tout ce que je peux dire, c'est que si moi j'ai vaincu ma peur de l'hypnose, vous pouvez tous le faire. Ce n'est pas comme ce qu'on voit à la télé, on est conscient de tout, on peut tout stopper quand on veut. Mais on est tellement curieux de connaître la suite de l'histoire, de notre histoire, qu'on ne stoppe pas.

Pour ce qui est du tarif, j'ai payé 140euros pour les 2 séances, ce n'est pas donné, mais bon c'est à domicile, et puis si ça peut aider à guérir de choses que l'on traîne depuis longtemps ça vaut le coup.





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