dimanche 8 janvier 2017

Pourquoi je ne blogue plus ?

Il y a quelques jours j'ai relu d'anciens textes, et c'était comme une évidence : j'étais une p***** de battante.
Je le suis toujours, sans doute, mais sincèrement quand l'envie me prends d'écrire je suis beaucoup trop négative et mélancolique. C'est pour ça que je ne suis plus présente ici. 

J'écrivais quand j'étais mal, quand j'étais bien, mais la plupart du temps j'arrivais toujours à ajouter une note de positif. Aujourd'hui je n'y arrive plus ... Donc je n'écris plus.

Ça me manque, vraiment. D'autant plus que du coup j'ai l'impression de régresser, de me dire qu'avant, quand j'étais plus malade j'y arrivais, maintenant que je vais "un peu" mieux, je n'y arrives plus... Paradoxe hein ?! Ma santé va quand même mieux qu'au début de ce blog, pourtant, moi je suis plus négative.

Morale de l'histoire: quand être forte n'est pas une option on l'est. C'est ça en fait, j'étais tellement mal physiquement qu’heureusement que j'étais positive. Maintenant, c'est différent... Et c'est bien dommage...

Je ne vous oublie pas, et vous suit encore de loin, promis.

Gros Bisous


mardi 2 août 2016

Bonjour vous.

Voilà de longs mois que je n'ai pas écrit ici...
Tout vous raconter serait sans doute trop long.
Sachez juste que la vie continue, quoi qu'on en dise, les tempêtes passent, plus ou moins difficilement mais elles passent. La maladie reste, parfois plus pesante que d'autres. Rien n'est vraiment facile, je perds pied beaucoup trop souvent en ce moment.
Mais ça va aller, je souris. Seuls ceux qui me connaissent sauront que ces poches sous les yeux et ses petites ridules sont signe de ces dernières années éprouvantes..

Le blog me manque, je cherche une façon de revenir, mais pas n'importe laquelle. Celle qui conjuguera avec la jeune femme que je suis devenue...

Amicalement.
La brune.


mardi 19 avril 2016

La maladie ou comment les médecins ne nous donnent plus envie d'aller travailler

Je vous replante le décor, si jamais vous débarquez sans me connaître: j'ai des soucis de santé, qui ce sont transformés en maladie chronique, j'ai la reconnaissance travailleur handicapé, je bosse depuis plus d'un an à 70% (enfin au départ à 90%, puis 80, puis 70 en raison de mon état). 
Chaque jour je compose avec un lot de symptômes divers et variés (sinon c'est pas drôle): fatigue +++, vertiges, nausées, instabilité, migraine. Bref, vous voyez le genre.

Quand je suis trop à bout (c'est à dire très - trop - souvent depuis Janvier) je vais chez le médecin, rien que de le dire et de constater que les constantes sont normales ça rassure, mais je repars souvent avec un arrêt que finalement je ne prends pas et je me force à aller travailler (il n'y a pas de petites victoires).

Sauf que, depuis ce weekend je suis malade, du genre état grippal, comme ça arrive à tout le monde. Mais, quand tu pars avec un passif comme le mien, vous vous doutez bien que la fatigue du rhume + la fatigue habituelle déjà bien élevée ça donne une bonne grosse fatigue. Donc, je vais voir mon médecin. Je tombe sur la remplaçante, et je demande un arrêt (chose que je fais rarement car mon médecin habituel me connait et c'est toujours lui qui demande). Elle me regarde avec des grands yeux "ah bon ??' alors je lui explique (encore et encore) que j'ai des soucis blablabla... et là elle me colle 2 jours. 2 PUTAINS DE JOURS DE MERDE. Donc je lui dit que non, que là ça va pas être assez, que déjà la semaine dernière j'ai pas accepté l'arrêt et que j'étais mal donc que là il me faut la semaine pour bien récuperer.

Je tente de lui expliquer par A+B que ce n'est pas un caprice, que je me passerais bien de perdre 150 balles pour une semaine d'arrêt mais que je n'ai tout bonnement pas le choix car je sens bien que mon corps me lâche, je lui explique tout, la maladie, la fatigue que ça entraîne. Rien n'y fait rien. 
Elle me dit que je n'aurais qu'à reprendre rendez vous si je ne suis pas bien dans 2 jours. 

Donc, elle ne comprends pas, mais pas du tout, de un le stress engendré par un arrêt quand on est déjà dans une situation compliqué, de deux qu'il faudra appelé mon employeur pour lui dire je reviens jeudi, puis le rappeler pour lui dire en fait je ne reviens pas. Enfin, elle ne comprends pas le stres engendré par tout ça, ni l'énergie perdue alors que je devrais tout simplement me reposer...

Tout ça m’écœure au plus haut point et me donne qu'une seule envie: ne pas renouveler mon contrat pour ne plus avoir de stress les jours où je ne me sens pas bien. C'est quand même dingue, c'est comme ci on empêchait les gens malades de travailler, alors qu'ils ne veulent que ça. On ne daigne pas leur donner une semaine de repos (et non de vacances) quand ils en ont vraiment besoin.

Faut pas s'étonner après de voir de nombreux malades s'isoler et se couper du reste, quand, même dans la maladie on ne se sent plus légitime.